‹ D'Homère à nos jours; histoire, écriture, prononciation du grec. --Chapitre 53 sur 65 · C. — Voyelles suivies de diphtongues · texte numérisé non relu

C. — Voyelles suivies de diphtongues

Par diphtongues on n’entend ici que les vraies diphtongues (pp. 142 et suiv.), les fausses diphtongues (pp. 121, 136) rentrant dans le cas des voyelles dissemblables.

Le résultat de la contraction d’une voyelle et d’une diphtongue ne peut être qu’une diphtongue.

1. Ὀστᾷ (plur. de ὀστοῦν) « os » et χουσᾶ (plur. de χρυσοῦν) « d’or » ne sont pas des contractions de ὀστέα, χρυσέα, mais une simple extension du type ἀργυρᾶ.

2. Et par analogie ἐνδεᾶ (plur. neutre de ἐνδεής « qui manque de »), pour ἐνδέεα.

did sh. "46 tot:

Remarque. L'’: souscrit doit être considéré comme adscrit (Ρ. 132) : w, &, ἢ équivalent à wt, αἱ, 1, diphtongues.

Première règle. — Dans l'échelle de contraction, la diphtongue se place avant sa voyelle prédominante : εἰ l'emporte sur : simple (ποιέει -» ποιεῖ): οι l'emporte sur 9 simple (πλόοι + rai), ete. On obtient ainsi la gradation

ὉΠ Ὁ A1 M > el > 6e: 11:

Deuxième règle. — Cette règle est identique à la deuxième règle de la page 193. Si les deux éléments de la contraction sont fermés, la diphtongue contractée sera fermée :

Si l’un des deux éléments est ouvert, la diphtongue contractée sera ouverte :

οστξὼ > οστὼ s 1 ΕΥΣ πλοῳ Te πλῷ TUUAEL ->. TIM εἰ 1 N (45010) σοι , Nr NT XOL01 >, W9N:

Page 1