‹ D'où venons-nous?Chapitre 74 sur 85 · I. AVENIR DE LA TERRE · texte numérisé non relu

I. AVENIR DE LA TERRE

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Durée 2/'JomSi

Inscription photographique, par un sismographe, du tremblement de terre de Bornéo [20 septembre i8g-j).

delà pression, subit un certain point d'arrêt au delà duquel la pression augmentant, la température de fusion s'abaisse. L'augmentation des pressions est ainsi accompagnée de dilatations graduellement décroissantes. La dilatation devient nulle àla température maxima de fusion, puis accuse des valeurs négatives si la pression augmente encore. Il en résulte que le corps à l'état solide, pour ces pressions élevées, aura un volume plus grand qu'à l'état liquide. Cette circonstance se présente aux pressions ordinaires avec la glace et le bismuth.

L'application de ces résultats au cas de refroidissement d'un corps en état de fusion va nous permettre une connaissance plus approfondie de la structure interne du globe. Afin de simplifier d'abord le travail, supposons chimiquement homogène la masse en fusion. Tammann reconnaît comme une hypothèse plausible celle qui admet que les courants de convection produisent une égalisation de température constante et rapide. La solidification commence dans une région où la pression des couches supérieures fondues

Faille au Japon, produite par le tremblement de terre de i,

OU ALLONS-NOUS

correspond [exactement à la pression afférente à la température maximum de pression de Tammann. Cette première assise de cristallisation va s'étendre vers l'extérieur et vers l'intérieur. Dans le premier sens, la propagation sera rapide et accompagnée d'une dilatation; vers l'intérieur, au contraire, sa marche en avant sera plus lente et accompagnée de contraction. L'écorce terrestre apparaît donc comme formée de deux feuillets concentriques.

Celui qui est à l'extérieur est soumis à des tensions superficielles; le feuillet

intérieur est le siège de pressions élevées.

Cependant, nous savons par les analyses de laves que le magma terrestre n'est pas homogène. Par conséquent, on trouvera à l'intérieur du globe quantité de feuillets cristallins qui s'engrènent les uns dans les autres.

Sieberg considère la base de l'écorce terrestre superficielle (320 kilomètres environ) comme la ceinture primaire de cristallisation. A l'exception des foyers volcaniques, toute la couche est déjà cristalline à l'époque actuelle. Pour lui, l'énergie sis.

Prïi

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rincipe des sismocjraphes

Pendule sismograplucrue. SismograpKe norizonta]

Cyiinore enregistreur

Sol

ismocrrammes horizontaux

Le plus simple des sismographes {appareil à enregistrer les secousses sismiques) est une masse pesante suspendue par un fil d'acier; une pointe trace au-dessous les vibrations du sol.

En bas, à gauche, l'inscription d'une secousse artificielle. A droite, l'inscription d'un véritable tremblement de terre.

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