‹ D'un pays lointainChapitre 5 sur 40 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

peut encore de ses yeux souriants, quelques perles et la croix — et un grand soupir annonça que le cœur d'Armelle s'était soulagé, çrain à grain, de tout le chapelet des douleurs suprêmes et des joies infinies.

Son corps s'affaissa sur mes pieds, sa tète s'arrêta sur mes genoux et ses bras tombaient vraiment comme des tiges massacrées par l'orage.

Armelle était morte.

Je compris que les petits cœurs roses étaient de merveilleuses hosties contenant chacune une âme et je compris aussi qu'en se communiant avec un de ces petits cœurs roses, Armelle s'était empoisonnée... Les âmes sont de terribles poisons.

LIVhEl

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