‹ D'un siecle à l'autreChapitre 86 sur 253 · DIODATI-TRONCHIN. D · texte numérisé non relu

DIODATI-TRONCHIN. D

De Mademoiselle Louise Fabri-de Thellusson à la même, sa cousine germaine, chez elle à Genève, peu après les précédentes. Quelques personnes se rappelleront la sœur de la signataire, Mlle Catherine Fabri, bien connue par l’exelusivisme aristocratique de ses «réceptions »,et qui survécut à cette sœur plus aimable. Le soir même de sa mort, sauf erreur, elle avait du monde chez elle. Leur père était baron d’Aire-la-Ville.

« Ma chère cousine, je me suis acquittée de la proposition dont vous m’aviez chargée auprès des dames de notre société; croiriez-vous qu'avec le désir que nous avions toutes de ne pas trop éloigner le plaisir de nous réunir chez vous, nous n’avons pas pu fixer le jour avant le jeudi 20 janvier ? Les jours que les unes pouvoient ne se rencontroient point avee ceux des autres. Je joins ici la liste des hommes que vous m'avez demandée: Messieurs d’Arruffèns, de la Rive, de Tournes-Sellon, de Tournes-Rilliet, Naville-Rilliet, de Platow, le baron de Luhe, de Coste, le comte Schwerin, Massé.

Toutes ces dames, ainsi que ma sœur et moi, nous profite-

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