CHAPITRE IV
SÉBORRHÉE HUILEUSE
Il semble véritablement que la région du corps la plus exposée aux regards : la face, soit aussi, par un destin jaloux, spécialement frappée par des affections qui tirent leur gravité de leur His ét de la ar de leurs récidives. |
Est-il rien de plus commun et ie Dire belle que he née fluente, la couperose, eczéma dés orifices naturels, les nævi, toutes affections dont il nous reste à parler et dont la guérison, ou tout au moins l’atténuation sensible, : n est pas un des moindres bienfaits des SAHARA PR
Vers l’époque où le développement, de la puberté provoque comme une poussée de toutes les sèves, on peut voir, chez nombre de jeunes filles surtout, la peau de la face et de la région du nez, présenter une surface lui-
sante à reflets humides, et paraître comme vernie. En les : examinant de ee nr on POIL ces. régions criblées de
‘à DER Less
marquant de larges taches de graisse tout ce qui le Le touche. Enfin sur ce fond ainsi altéré surgissent ça et là les nodosités enflammées ou -purulentes des diverses va- L riétés d'acné.
C’est en vain que l’on se poudre le visage et l’on s’efforce en vain de le desséch:r; il semble même que ces excitations ne fassent qu'activer la sécrétion morbide. Le mieux est encore parfois, de supporter son mal en pa-
tience, Car il peut arriver que la couche huiléuse se concrète et que, tirant en quelque $orte le bien du mal, elle oppose par son excès même, une digue au débordement.
See Mais on conçoit aisément l’état moral d’une malheu-
__ reuse qui se voit ainsi défigurée et se croit condamnée à une infirmité qui la rend un objet de répulsion.
| Or la séborrhée huileuse n’est pas inguérissable; mais comme elle est de sa nature essentiellement tenace, il
n'est pas superflu d'user de toutes les ressources de la thérapeutique, et d'ajouter aux scarifications. l'appoint |
d'une hygiène appropriée. l
Mais pour prescrire une hygiène convenable, est in-
* tt et utile de connaître les grandes causes de ” æ acné fluente. On peut les ranger < sous trois chefs :
é 1) La puberté. | TROT | EE
2) Une irritation locale externe, ER 4
3) Une irritation générale ; que ce soit la chlorose, ou
toute autre affection, provoquant un trouble gastrique
. chronique, qui serait pour M. Hayem, la source de tout
7" mal, Fe tube His étant transformé en un vaste la-