DEUXIÈME PARTIE
Cette seconde partie sera nécessairement la plus courte, puisqu'il n’existe à l'heure présente ; (à notre connaissance, du moins); que les deux observations que nous présentons.
L'une d’elles, même, reste à l'état débauche, puisque le jeune garcon, qni en fait le sujet s’est trouvé si amélioré dès les premières séances qu'il n’a pas jugé utile de revenir.
Cependant comme ce cas était le premier essai de ce genre, nous en avons conservé une idée très nette ; et réunissant nos souvenirs à ceux que M. le docteur Jacquet a bien voulu nous communiquer, nous pouvons affirmer que ; si courte soit-elle ; l'observation que nons donnons répond à un fait dûment constaté.
Nous commencerons par donner l'observation qui a été l’occasion de cette thèse; puis en l’analysant, nous tâcherons d'en tirer ce qu’elle offre d’intéressant,
Madeleine J...,agée de 9 ans 1/2 est amenée par sa mère dans le service de M. Grancher à la consultation de dermatologie, pour une tuméfaction de la lèvre supérieure que divers traitements essayés, n’ont modifiée en aucune facon. |