‹ D'une nouvelle manœuvre pour l'abaissement d'un pied dans la présentation du siège: mode des fessesChapitre 13 sur 30 · EE ER · texte numérisé non relu

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térus s’est contrasté normalement, régulièrement. Puis tout s'arrête. | 1

Les contractions ont beau se succéder, régulières, énergiques, fréquentes, la femme a beau s’aider des efforts les plus énergiques rien ne bouge plus : peu à peu l’utérus se fatigue, devient inerte, un peu de sang s'écoule, la parturiente s’épuise,fon s'aperçoit que le fœtus souffre, ses battements cardiaques se modifient, et l’on juge qu'il est grand temps d'intervenir si l’on veut sauver l'enfant et éviter à la mère des accidents sérieux.

I s’agit d'intervenir et d'intervenir vite puisque la situation est grave. Mais comment ?

L’accoucheur n’a dans l’espèce aucun procédé opéra-

toire sur lequel il puisse compter absolument. Comme

le forceps, ou la version ; il a à sa disposition une série de moyens tous insuffisants ou dangereux, tels que le forceps, la traction inguinale à l’aide des doigts, des lacs ou des crochets, la traction sur les pieds et les méthodes de Lefour et de Ritgen. Nous allons les passer rapidement en revue.

Ï. — Du forceps, dans l'accouchement du siège en général et notamment dans la variété des fesses.

On sait combien son emploi dans l'accouchement par le siège a été controversé; tandis que certains auteurs le recommandent, d'autres en proscrivent absolument l’usage.

Si Levret (1) donne le conseil de se servir du « forceps

(1) LEVRET. — P. 114, 6e édition, 1766.

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