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€ pour ürer hors la vulve le derrière de l’enfant lorsque ”. « s'étant présenté le premier il est logé dans la partie af « basse du bassin et qu'il menace le périnée de déchire- « ment. » Baudelocque et M" Lachapelle (1) le pros- : crivent formellement. | « Ce précepte (emploi du forceps), dit cette dernière, à h « trouvé heureusement peu de fauteurs ; on à senti que ; « les cartilages d’ossification des os du bassin n'offraient « pasune ténacité comparable aux membranes fibro-car- « tilagineuses du crâne, on a senti qu’en appliquant le « forceps trop haut on contondait l'abdomen et ses vis- « cères, qu'en l’appliquant trop bas il ne pouvait avoir | « une prise suffisante, aussi personne ne s’aviserait au- « jourd'hui de tenter une semblable opération. » Gardien, Velpeau, Desormaux, Moreau rejettent également l'emploi du forceps.
Cazeaux (2) tout en sachant que Stolz en conseille l’usage, et que P. Dubois ne serait pas éloigné d'y recourir dans certains cas, ne se prononce pas catégoriquement : « Les présentations du siège me paraissent donc devoir « en général exclure l'emploi du forceps ».
M. le professeur Pajot, dans ses « tableaux » n'hésite pas et dit: « Le forceps ne s'applique que sur la tête, peut-être pourrait-on l'appliquer sur le pelvis quand l’enfant est mort ».
M. le professeur Tarnier pense qu'une application de forceps faite avec prudence sans trop serrer les manches
(1) LAGHAPELLE. Loc. cil., p. 72.
(2) CAzEAUXx. — Traité théorique et pratique des accouchements, p. 851, 3° édition, 1850.
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de l'instrument, ce que réalise son 1 forceps, peut paire de grands services. | Notre cher maître, M. le ner de Pinard (1) partageaitalors l'opinion de M. Tarnier et pensaitque : « dans « une présentation pelvienne, variété des fesses, alors « que le siège est dans l’excavation, que la main ne peut « aller à la recherche des pieds situés très haut dans
« l'utérus, quand un accident quelconque, soit du côté
« de la mère, soit du côté du fœtus rend urgente la ter- « minaison rapide de cet accouchement, une application « deforceps est nettement indiquée ». A l'heure actuelle se basant sur un certain nombre de faits personnels et sur plusieurs observations dues à M. Ribemont-Dessaignes, il rejette l'emploi du forceps, comme insufiisant et dangereux pour l'enfant.
Haacke (2), n'applique le forceps sur le siège que lorsque celui-ci a atteint le détroit inférieur -et que le mouvement de latéroflexion du tronc se trouve arrêté malgré des contractions utérines énergiques. Dans ces cas, le forceps lui paraît préférable au crochet mousse et à toutes les autres méthodes : illui paraît d'une application facile et sans danger pour la mère et l'enfant.
D'après Olivier (3), le forceps est utile dans les sacroantérieures ; 1l semble, d'après cet auteur, être surtout indiqué dans les sacro-postérieures ; en tout cas il est d'avis de ne pas l'appliquer sur les crêtes iliaques, mais bien sur les membres. #
(1) Article Forceps. Dict. encyclop. des sc. méd., p. 544. (2] HaACKE.— Arch.f. Gynæk. Bd XI, heft 3, Berlin, 1877. (3) Voy. Thèse OLIVIER, p. 47, 51, 53, 55, 58 et 63.
ae 4 viera consignées dans sa thèse et pour lesquelles il > s’est servi du forceps, nous trouvons sept tentatives tota-
HR des Sacro- -antérieures, une pour une Sacro- -postérieure A et quatre pour les Sacro-pubiennes (1).
pes = Quantaux faits cliniques, nous renverrons aux observaa tions résumées plus haut et nous ajouterons que sur dix
cessives dans deux cas, et que sur les cinq cas où l’appli- ; cation de forceps a été suivie de succès, il y avait deux ES | grossesses gémellaires.
AE De ce rapide exposé il ressort que le forceps tour à
peut être utile dans un nombre restreint de cas. Il est quelquefois dangereux à cause des lésions fœtales qu’il peut déterminer, mais surtout par suite de la compression du cordon serré entre les cuillers et le siège; il est aussi bien souvent inutile parce qu'il est impossible de l’appliquer, et qu'il dérape, si l’application a été possible. T1 nous semble en tous cas devoir être considéré comme l'ultima ratio de l'intervention dans l'accouchement par le siège, variété des fesses, engagé.
Il. — De la traction inguinale, à l'aide des doigts, des crochets et des lacs.
La traction inguinale ne nous parait pas offrir plus de ressources à l’accoucheur.
(1) OLIVIER Loc. cit., 1883.
ae En parcourant tés ae cinq expériences que le D Oli-
lement infructueuses d’ application de forceps ; deux pour
SE cas rapportés dans la thèse du D' Olivier, on a eu trois” À échecs complets, qu'on a dà faire deux applications suc
tour conseillé et honni dans l’accouchement par le siège, P
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