‹ Dactylologie et langage primitif restitués d'après les monumentsChapitre 39 sur 83 · DOLON · texte numérisé non relu

DOLON

■ AOAOS, ruse.

AOAOY, espion.

Ulysse.

NEKPOS , mort.

Ulysse.

AIPEQ , prendre.

Nestor.

TEIXOS, camp.

Eurypyle.

AOirOS, funeste.

Nestor.

TEINfi , aller vers.

Machaon.

AAEEEQ, secourir.

Patrocle.

TriITn, battre, frapper.

A1AINQ , humecter.

TOAMAQ , avoir le courage.

Achille.

TÏT1TQ , battre , frapper.

Troyen.

EAEOS, pitié.

AAKPTA , larmes.

Hector.

TAHMI, souffrir.

Polydaiias.

TITPOSKQ , être défavorable , nuire

Troyens.

KPHMNOS, précipice.

NEKPOS, mort.

Grecs.

AAMAOMAI , être vaincu (ter).

Troyens.

A1TEO, supplier.

1TOINH, rançon.

AAMAOMAI, être vaincu.

Troyens.

AEITIQ-, abandonner.

AlAPASKQ, fuir.

KAINQ, plier.

MEAEOPON, piège.

EA£2, cesser.

AK1N, la vie.

MNÉMONIE

n In'

Troïens.

de aftao , craindre.

Apollon.

01 1 AZfi , porter des présents , encourager

Troyen.

NIKAO, vaincre.

Hector.

NIKAQ, vaincre.

Grecs.

AAIMQN, démon.

AArOS, douleur.

AEIAQ , craindre.

AAMAOMAI, être vaincu.

Apollon.

AAEEEQ , secourir.

Nestor.

AÏNAMAI , prendre courage.

Grecs.

NATÏ, navire.

AIZQ, chercher.

Achille.

PEZQ, sacrifier.

Hector.

AT0ENTHI , qui tue de sa main.

Troyens.

OI, hélas.

EIKQ, succomber.

Euphorbe.

AAMAOMAI, être vaincu.

Apollon.

NEKPOS, mort.

Edphorbe.

EIKQ, succomber.

Ménélas.

ATEMBQ , frustrer, dépouiller.

Scamandre.

TAPA2SQ, troubler.

Jdnon.

PAQN, plus traitable.

HÉCIIBE.

NEME2AQ, craindre (ter).

Nestor.

EAEFOI, lamentation.

Aja\.

NEKPOKOEMOS , funérailles.

Achille.

AA1NÏMAI, festiner.

Agamemnon.

NEKPOKOSMOI , funérailles.

OXEOMAI , être porté sur un chai .

Grecs.

EAErOS, lamentations (sexies).

AALNQ, festiner.

Ajan .

niIITD , tomber.

IIINOS, ordure.

Achille.

AAIQ, festiner (bis).

Ulysse.

EITÏS , proche.

Fils de Pria m.

A1TEQ, implorer.

PRIAS!.

IIINÛ, boire, libation.

Idéus.

OIXOMAI, s'en aller.

Mercdre.

MHNTC, indiquer.

Suivant Hésiode, Jupiter s'éprit de Mnémosyne, qui enfanta les Muses r.

La mnémonique écrite est parvenue jusqu'à nous avec une exactitude qui tient du prodige, puisque dès longtemps les intermédiaires ne comprenaient plus ces vieilles traditions : nous nous sommes borné à un spécimen de la Pantomime théâtrale de Térence, par la nécessité de ne pas trop nous étendre.

Malgré nos soins et la réserve avec laquelle nous procédons, il n'est pas impossible que l'expérience, s'exerçant sur des données plus complètes, ne parvienne à rectifier quelques-unes de nos interprétations.

' Voir ci-dessus, D. a4T-

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