‹ Dai Nippon:Chapitre 17 sur 66 · Voir la carte hors texte n · texte numérisé non relu

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•eprésentants. Quant au territoire subjugué, il n'était alors |u'en trente-deux provinces.

Au 111 e siècle, l'impératrice Jingô-Kôgù, en rerenani victorieuse de Zorée, divisa la contrée en cinq provinces impériales, kinaL pfas sept régions, dô, imitant en cela l'organisation coréenne.

Sous le règne de Mommu Tennù (696-707 T plusieurs des prorinces existant déjà furent subdivisées de manière à porter fear nombre total à soixante-six.

Les limites qu'il cboisit alors furent de nouveau fixées très exactement sous le règne de Shômu Tennù '72S-736 . par E3»ia^n& *t les prêtres boudhistes Giôgi et Taishô, auxquels cette tâche fst &&fiée par l'empereur. On prétend qu'ils enfouirent du c&arf»:-a. -i* bois a certains des points les plus caractérisques des frootâirçs.

Cette division du Japon en provinces subsista- du ovxas seoenrphiquement, et sans modifications sensibles, jusqu'à la fa de îa. réforme qui ouvre l'ère actuelle. Au contraire, elles <es3êt*at de tr» bonne heure (x e ou xn e siècle d'être des divisions adininistriiLT**- Profitant, en effet, de la faiblesse du gouvernement ceutraL dm désordre qui régnait partout alors et qui continua pendant des *£*efei, certains gouverneurs se rendirent indépendants. d*s areoiorier? *e taillèrent à coups de sabre des Etats dans les grandes nr«>*inee4~ s'y établirent, et furent ensuite reconnus légalement t?mm>t die& des territoires qu'ils avaient conquis.

Le nombre de ces seigneurs, grands oa petits, *'*«rit tba&itt jour, et la féodalité naquit d'elle-même, ar^ ses relations <*»*aiçuquées de seigneurs à vassaux. Quand levas, le fondateur de la -irnastie des shogun Tokugawa. fixa d'une main de fer r->r2^j$a£^a qui dura jusqu'en 1868, le nombre des seiCTenr* ^ij^bcAf^o^ dants dépassait trois cents, et. pour récompenser se» aerriteir* vi affaiblir ses adversaires, il en augmenta encore îe ooaifcre.

Géographiquement, cependant, au moment de la re^#ir*£>>a. ^ Japon était encore divisé en soixante-boit provIr.ee*. £:i3i ^i tf„V*. réparties en huit grandes régions ou dre^t*. <iS. Certain rnsiCi daimio comme ceux de Satzuma, de \azak> r pv*sed*ierJt d"*^.e-^« * plusieurs provinces, tandis que le plu* çravi ïs&ïx* ^e -îcïk/naient que quelques cantons ou quelque* %lÏJkz&.

En 1868, immédiatement après la paeifi-iaf.;/>r. de* ye '/*;;*#*. ', . nord, on procéda à une nouvelle drri&oa de i'estpire* ^ wMii/gant les provinces septentrionales, qui étaie&t HxUkn*xt*zA &*?:* dues, mais peu peuplées. A la suite de ce remaaiefteai, le wmb*'< total des provinces s'éleva à quatre-vmgt~q'3alre.

Chacune d'elles porte deux noms : l'un en vieille langue nationale, en yamalo, l'autre en langue savante, en kango; ce dernier est obtenu en prononçant à la chinoise l'un des signes idéographiques qui servent à désigner la province, et faisant suivre cette expression de la terminaison « shiu », qui signifie province.

Sans raison connue, l'usage a fait prévaloir l'une ou l'autre de ces dénominations; nous les donnons toutes les deux pour chacune des provinces; les noms écrits en italique sont le plus habituellement employés.

Nos

D ORDRE

NOMS

YAMATO

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