AFFAIRE DES SUBSIDES
e. Mit sieur de Mariants préférera cet «purent à tout ut re, el informera Sa Majesté des mesures qui auront été prises fin qu'Elle lui envoie le pouvoir et les Instructions nécesaires pour intervenir audit traité au nom de Sa Majesté.
Le sieur de Martangis donnera cependant tons ses soins et ou te son application à bien reconnoitre quelles sont les forces a roi de Danemark tant par terre que par mer. combien il a ,r«5sonU , nienl de troupes sur pied, tant d'infanterie q 1 ; erîp, que! nombre il en destine tant pour la guerre de Norvège iuCi pour la conservation de tontes ses places, ce qu'il lui en ■estera pour faire la guerre en Allemagne, et de quel nombre de troupes il prétend que sera composée cette armée.
Il fera aussi toutes les diligences pour savoir combien ledit roi a de vaisseaux dans ses ports en état d'être armés pour la campagne prochaine, si ses arsenaux et magasins sont remplis de tout ce qui est nécessaire pour les équiper, s'il pourra mi-ltre une flotte en mer plus considérable que celle de Suéde, et de combien de vaisseaux elle sera composée. Enfin, soit qu'il y ail disposition à faire entrer la Suède dans ralliante d* Sa Majesté avec la couronne de Danemark ou que les Suédois
| s 'cn éloignent, ledit roi de Danemark ne saurait mieux faire et pour ses inlélctsel pour ceux de Sa Majesté que d'être puissamment armé en Allemagne et se mettre en état de donner plutôt ' a loi à ses ennemis que de la recevoir.
Sa Majesté a quelque sujet de croire, par les incessantes ins- **nces que ledit sieur de Meyerkroon a faites d'entrer dans un Bouton traité avec le roi son maître sur les conjonctures présentes, qu'on pourra bien faire la même proposition au sieur '''' Hartuuns à Copenhague, el qu'on lui fera entendre que la ■^plure entre Sa Majesté et l'Empereur obligera le roi de Dane- "'ark à des dépenses tant par mer que par terre d'autant plus Scandes qu'il n'y aura aucun prince de l'Empire qui demeure da-ûs l'alliance de Sa Majesté; mais comme Elle veut bien ^corder, ainsi qu'il a été dit, les subsides extraordinaires au r °i de Danemark après qu'il aura fait les nouvelles levée» qui 'tii son i nécessaires pour mettre son armée sur le pied qu'elle «lit être, et que d'ailleurs Elle veut bieu encore entrer, si le