‹ DanemarkChapitre 81 sur 147 · ARTICLES SECRETS H · texte numérisé non relu

ARTICLES SECRETS H

ier de Garni Uy de répondre si. contre toute vraisemblance, il lut étoil fait quelque objection sur ce fondmirnl.

Et effectivement l'intention «i *■ Sa Majesté n'est point d'engager li 1 Diinemark par cet article ni par aucun autre à accéder au traité d'Hannover'. Il n'en doit pas être question présentemont, il Sa Majesté veut bien même confier au chevalier de Camilly, mais uniquement pour lui seul, qu'une des raisons qui la portent à ne pas faire accéder le Danemark ;iu traité il'Hannover a été pour ne pas convenir eu garantie avec stipulation de secours la garantie simple et indéterminée qu'Elle a donnée du Sleswick. Cette matière va être expliquée au long dans l'article suivant.

L'article 3, qui regarde les intérêts du duc de Holsleui, avoit ét£ dressé d'abord plus favorable à ce prince; mais ce n'a été i|ii*avn' beaucoup de peine, et après de grandes discussions qoe la cour d'Angleterre a consenti à prescrire à son envoyé à Copenhague de se joindre au chevalier île Camilly pour rendre k Danemark facile sur cet article.

Il nedoil pas ignorer que les ministres d'Angleterre n'avoient vi.iilij jusqu'à présent entrer en aucune stipulation particulière sur la satisfaction du duc de Holstein. Ce n'est pas qu'ils passent en nier la justice, et moins encore la nécessité, puisque Bon seulement il fut convenu verbalement, dans le temps de i pacification du Nord, que l'on dédommagerott le duc de inlslr'in de la perle de Slcswick, mais quemême il fut stipulé, r ou l'a dit ci-dessus, que les intérêts de ce prince troienl portés au congrès qui devoit être assemblé peu de • Comme on a des soupçons et même une espèce le que, par un traité particulier entre le roi d'Anginerre et le roi de Danemark, le roi de la Grande Bretagne s'est

i;. !-■' i contribuer de moitié à l'indemnité du duc de Holstein, Ton n'a pas pu douter que ce n'ait été la véritable raison qui

I. Cillieriue I" ayant paru songer i imposer comnio roi à la Suéde son gendre, fac <l< Bolrteûn, un tel changement aurait coûta s;irn doute au Danemark tout StMrîf, et a l'Angleterre les dnchés de Brème et do Verden. Pour *t<-nir oh nouTea.ni troubles, Angleterre, France et Prusse formèrent l'alliance Hanoirc, 3 septembre 1725. V. notre Introduction aui Instructions pour la Cf. même toI unie, p. 321, d.

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