ISO TRAITÉ DU 16 AVRIL
Alors les mouvemens des Moscovites donnaient lieu i craindre qu'on vertu des engagemens que la feue I contractés avec la cour de Vienne, ils ne prissent part auiu'iif^ rends qui étoient sur le point d'éclater dans le reste do fEunf et qui depuis ont été assoupis par la signature de» pn£ii» naires, tant à Paris qu'à Vienne. Il parut nécessaire, pouriai» mider la Russie aussi bien que les princes qui, dans l'Empù». étoient liés avec elle, d'établir dans la basse Allemagne ■ centre de puissance dont la considération pût tenir en mpd ceux dont on apprélieudoit les desseins. Le roi de Danemut par la situation de ses Etals aussi bien que par la répubtfa de ses troupes, fut regardé comme un prince dont i liellement important de s'assurer.
Le chevalier de Camilly eut donc ordre de travailler tement avec le lord Glcnorchi, ministre d'Angleterre, à cier un traité en vertu duquel on pût fitre assuré d'un de troupes danoises. Celte négociation rencontra ' : difficultés, moins par lu nature de l'affaire en elle-méi par l'espoir qui règne de tout temps à la cour de Dant qui est tel qu'il faut pour ainsi dire la forcer pour lui faire les démarches les plus conformes h ses intérêts. traité fut signé le 16 avril de l'année dernière, et l'on ici une copie, en même temps que celle des articles furent convenus le même jour.
La signature des préliminaires a depuis dispens Danemark de la partie des engagemens qu'il avoil à Ij^^^H si les affaires n'eussent pas été portées à la concHi Majesté est chargée du payement des subsides.
Depuis ce traité conclu, le chevalier de Camilly n'a A qu'à entretenir la bonne correspondance et à fortifier li sîtionsplus favorables que les ministres danuis ont l'ail C'est principalement aussi pour suivie le même esprit if» 1 Majesté a résolu d'envoyer à présent un ambas part près le roi de Danemark. Elle a choisi pour cet comte de Plélo ; les témoignages qu'on lui a i talens lui font juger qu'il remplirai son entière mission qu'Elle lui confie.