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A MES MAITRES DANS LES HOPITAUX M. ce Det AGRÉGÉ ALGLAVE
M. ze Proresseur AGRÉGÉ LIAN M. ze Docreur SOUQUES M. ze Docteur HALBRON
M. ze Docreur CLaune GAUTIER
À M. ce Proresseur De LANGEN
Doyen de la Faculté de Médecine de Batavia
À MM. ces Docreurs MOREAU, Professeur agrégé, DE GENNES, Médecin des hôpitaux -
À MM. es Docteurs BASCH, Érrenne BERNARD), JACQUELIN, KINDBERG, MARQUÉZY
Médecins des hôpitaux
Dr À MM. zes Docreurs | BLAMOUTIER, BONNECAZE, NAWAS
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Au cours d’un travail entrepris, pendant notre internat, sur la syphilis rénale, nous avons été | frappée par la rareté actuelle de cette affection. Malgré nos efforts et malgré les recherches faites dans les archives de nos maîtres, nous n’avons pu ‘rassembler que de très rares cas authentiques de néphrite syphilitique, Bien des malades, à la vérité,
À Cas
nina avaient présenté des néphrites ou, tout au moins, des symptômes d'insuffisance rénale 40 transitoires ou définitifs ; ; mais s’agissait-1l vraiment ne d’une localisation (bal de leur syphilis ? Nous | des ne one le pensons pas ; ni l’évolution de ces néphrites, 41 LT l’action sur He du traitement one
RENE par l'influence néfaste des de ‘cations antisyphilitiques qu'on avait employées | larga manu, pensant avoir à combattre une syphilis lt viscérale qu'il fallait attaquer vigoureusement. | Ne Le effet avait été {déplorable sur ces reins fragiles :
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au cours des longues années de ‘traitement anti
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