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plusieurs fois, nous avons assisté à l’évolution rapide d’une azotémie chez des nalndes qui, sans ce traïtement intempestif, aura/ent ;'1 garder, pendant de longues années, une in:u! sance rénale légère et bien tolérée.
Nous voudrions attirer l'attention sur l'extrême prudence avec laquelle il faut porter le diagnostic
de syphilis rénale, affection rare, et rappeler, une
fois de plus, le danger des médicaments antisyphilitiques, tous toxiques pour le rein ; nous voudrions mettre en garde contre le risque que l’on court d’aggraver une néphrite chronique, alors que l’on croyait traiter une syphilis rénale.
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