‹ Daniel Lambert drame en cinq actes en proseChapitre 103 sur 117 · MADAME DE THOMEREL, MADELEINE, DANIEL · texte numérisé non relu

MADAME DE THOMEREL, MADELEINE, DANIEL

MA.DELEINE^ sant valr 4'iborJ Daniel, i midame de Thomerel*

Je vous cherchais, Louise. ( L’aperce», nt. ) Daniel !

DANIEL, à Madeleine.

Vous vouliez me présenter à madame de Thomerel? Eh bien! c’est moi qui vais vous la présenter; car vous ne la connaissez p :is ‘ !

Elle?

MADAME DK T H O M E R E L , aiais» accablée.

Monsieur!

DANIEL^ à Louise.

^ Vous souvene/.-\ous du jour où je suis venu me jeter à vos pieds.

Louise, DaDtel, Madelciue.

suppliant et pâle? — C’était pour elle! Ce jour-là, je vous ai dit que l’argent dont j’avais besoin sauverait ma mère. Ce jiur-là, je vous ai menti, — c’clait pour elle!

MADELEINE

Daniel!

DANIEL

Pour elle cet argent et pour elle cette honte ! Dé tour nez- vous de mon infamie, que votre main pure et sans tache me jette la première pierre et que celte pierre me tue ! (ii tombe à s«s SCQOUZ . ) Madeleine, pardonnez-moi !

MADELEINE

Non, tout cela est impossible! Vous vous trompez. Oh! n'est-ce pas, Louise, que c’est impossible?

DANIEL) iQ<liqaaQi madacne de Tboineret pâle , immobile , eur ke fauleail à

gauche*

Regardez!

MADAME DE T H O M E R E L , te relerant.

Vous avez fini votre réquisitoire, n’est-ce pas? ( aie >e 1ère.) Souvenez-vous que notre passé est mort à jamais , et que madame de Tliomorel ne doit plus être jugée par vous. Cette fois, monsieur, je suis libre.

DANIEL

Oui , certes, vous êtes libre! El l’on vous attend , ne le savezvous donc pis, et faudra-t-il que ce soit l’amant qui vous conduise dans les bras du mari ?

MADELEINE

Daniel !

MADAME DE TIIOMEREL.

Et j'hésitais!

Allons, achevez, achevez donc votre œuvre! (n t. premiro son ci..peau sur le piano A rtroito. ) Madame hi baroiinc Hartmann , Daniel I.am-

bei l vous salue ! (Madame de Thomtrel le regarde fixement, puis trirerseut tout k coup la »cèno, rllo ra cueillir un ne m'oublies pas dans la jardinière au fond k droite et lance un regard ierriblo k Diniol. )

^ 1 1» L V reculant sur l’avauUbU'iiu k ristri'nic gauchu*

Ah

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