Î8 DANIEL LAMBERT
celte vie large et belle dont tu as besoin et que je veux pour toi ! Louise , je sens là des idées d’ambition. J’arriverai I je créerai, parce que je le veux et que tu le voudras ! — Partir, m’abandonner ? Répète-le donc? Je t’en défie? Tu vois bien que tu ne l’oses pas I
HADAMB DE THOMEREL.
Daniel!
DANIEL
Est-ce qu’on se quitte ainsi , l8r?qu’on.s’esl aimé de notre amour?
( Motif <U miuiqua, k rorrheaira mtloJia dooca. ) Tiens, VOilà le bOUqUCt qu6
tu m’as donrfé lo jour où tu m’as donné ton cœur. — Il y a longtemps de cola et les pauvres fleurs sont fanées, mais il me semble toujours les voir telles que je les vis alors. ( u l attira aan im at u fait a»a.ir doucamant. } Gronde-moi ; je suis un enfant, je pleure. Te souviens-tu do ce jour où nous sommes rentrés si tard de notre promenade à Meudon? C’était un dimanche, tu étais bien fatiguée, t’en souviens-tu? Tu t’es assise sur ce canapé (u aa iiii»a
gUaaar à aat piada ^ at ta pUoa à ta droita an a'tganouillant^] , puiS je t gi jOUé
cet air que tu aimais tant et sur lequel nous avions dansé le soir de notre première rencontre. Je te vois encore , vous aviez une robe *...
MADAME DE THOMEREL.
Bleue?
DANIEL
Non, blanche, (u n an piano at joua une ndlodia. ) La l'OCOnnais-tU, cette chanson qui chante notre passé, et lui diras-tu, à elle aussi, que notre amour est fini cl que lu vas partir?
MADAME DE TIIOMEREL, sa jatant dans aat bras.
Mon Daniel I ( Lod|’ tllenca* )
DAXIEL.
Oh I comme je t'aime!
MADAME DE THOMEREL, toujours dan> tas bras*
Pauvre et cher grand amour I ( Sa latant at t-drar<ani un pan. ) Pardonne-moi, je mentais! Que veux-tu? Lorsque tu n’es plus là,