I. Daaiel, M™* Je Tbomercl
DANIEL
Ces six mille francs, c’est moi qui les dois et non pas vous : vous les aurez demain *.
.MADAME DE THOMEREL.
Je VOUS le défends, Daniel ! Où les trouverez-vous ? tourmenter vos jours! emprunter, devoir... Je te le défends! cette dette est sacrée pour moj, et moi seule je l'acquitterai.
DANIEL
Louise, puisque cotte somme peut vous sauver...
Ta dignité m’est plus précieuse que ton amour, lu m’oublieras.
(Moufement d'iner^duIiU de Daniel.) On Oublie Vit6 lOS abSCntS I El pluS tard, tu comprendras qu'il faut avoir de ce cœur pour en manquer
pendant tout un jour. (eUb Ttnt prendre SOD chape&u.)
DANIEL, l'ârrétant.
Tu ne partiras pas ainsi.
MADAME DE THOMEREL.
Je viendrai ce soir, si tu me promets de ne rien tenter, {mie
remet b«n cb&le et ton chape&u deraat la place qui est à gauche sur la cheminée, au second plan. — MoÜfda musique.) .
DANIEL
Non, non, mais lu viendras!
MADAME DE THOMEREL.
Je te le promets *. Courage mon Daniel, courage!
DANIEL
Tu vois, je suis calme, puisque je dois te revoir ! (n luibaue i..
nlairis .tcc douleur.)
MADAME DE T H O M E 11 K L, dut le seuil de la porte à droite.
Adieu ! adieu !
Tu viendras? pas adieu, au revoir. ( Mad.m. do Tliunierel sort par la
droite.)