SCÈNE II
FLAMBIER, DANIEL, MAURICE.
DANIEL, paraiMant na rouleau de musique à la main.
Ce jour-là, tu m’emmèneras, n’est-ce pas, Flambier ? Bonjour, Maurice.
MAURICE
Ah ! vous voilà enfin ! Vous arrivez bien. Flambier avale des paradoxes enflammés.
Puisqu il en est ainsi ^ (allant à ton piano à l'extHinie faucha), dépôche— toi de faire fortune, mon brave Flambier, pour que nous allions là-bas planter tes choux et vivre enfin de la vie libre et indépendante !
MAURICE, Ttrement.
Ah I quand donc serons-nous riches, Daniel ?