FL AM RI ER
Oui et non. ( louu« »e i6y» ctonDée.) En quittant Daniel , vous tuerez l'amant, vous nous rendrez l’artiste; mais Tamant souffre et je ne puis pas oublier que c’est par vous.
IdADAMK DK TJIOMKUKL, du»ceudiuit ea &c6ae*
El si je restais?
FLAMBI E R.
Vous no resterez pas.
MADAME DE THOMEREL.
Et pourquoi?
FLA MB I E R.
Le premier pas est fait, il faut parcourir la roule tout entière.
MADAME DE TIIOMEREL.
Et s’il me plaisait de m’arrêter, et si j’étais déjà las.'C apiès ce pie--
mier pas. Ce que j’ai fait, je puis bien )e défaire? L’œuvre de ma volonté, je puis bien la détruire?
FLAMBIER.
NonI II est trop tard.
MADAME DE TIIOHEREL.
Peut-être! mais soyez sans crainte, je partirai. ( eii« r»mout« vers
U |ltce, au fond à (lucho '■)
FLAMBIER.
S^ns revoir Daniel?
MADAME DE TIIOMEREL.
Je ne dis pas cela.
FLAMBIER.
Il le faut pourtant.
MADAME DE TIIOHEREL.
Y peiiscz-vous ?
FLAMBIER.
Vous lui écrirez. Je trouverai un prétexte. Mais à tout prix, pour lui, pour vous, ne renouvelez pas l’entrevue de ce matin.
MAD A MK DE TIIOMEREL, redetfcendant k gauotie>
Partir ainsi, lorsque je lui ai juré — Non! j’aurais l’air de fuir.
FLAMBIER.
Partez!
M DAME DE TIIOMEREL.
Il croira...
FLA MBIER.
Il n’a plus le droit de rien croire à présent.
MADAME DE TIIOMEREL.
Je l’ai quitté très-calme; que craignez-vous?
FLAMBIER.
Les adieux. Redoutez-les comme je les redoute, ces tristes adieux ; vous broierez sa main en ce dernier serrement; vous briserez, pour toujours peut-être, son cœur en ce dernier embra.'Semeut. Partez! au nom de sa more, partez !