Et je vis une de ses tètes comme égorgée à mort; et sa
plaie mortelle fut guérie, et toute là terre fui remplie <$ admiration après la bête.
4 . JEt ils adorèrent le dragon qui atiait donné t autorité à là bête ; et ils adorèrent la bête, disant: Qui est semblable à la bête y et qui peut combattre contre elle?
t>. Et il lui fut donné une boucke qui proféimt de grandes choses et des blasphèmes; et il lui fut donné te pouvoir de faire la guerre quarante-deux mois.
6. Et elle ùuvrit sa bouche en blasphèmes contre Dieu , pour dtasphénter son nom , et son tabernacle, et ceux qui ont leur tabernacle dans le ciel.
7. Et il lui fut donné de faire la guerre aux saint* et de les vaincre; et il lui fut donné autorité Sur toute tribu et langue et nation.
8. Et tous les habitants dé ta terre dont le nom n'est pas écrit dans k Hvre de vie de t Agneau égorgé de* la fondation du monde, Fadorertint.
9 et 10. Si quelqu'un a des oreilles, qu'it entende! ~- Si quelqu'un emmène en Captivité, il s'en va en captivité; si quelqu'un tue avec Vêpée , il faut qu'il soit tué avec Vépèe. Ici est la patience et la foi des saints.
Apoc XVII, Ml.
1 et 2. Et tun des sept anges qui avaient les sept fioles vint et me parla, disant t Vient, et je te montrerai le jugement de là grande prostituée qui est assise sur tes grandes eùux , avec laquelle les rois de là terre ont commis fornication , et les haèptanis dé la terre se sont Mforés du vin de sa fornicùtton.
3. Et il m'emporta demis un désert, en esprit; et je tiè rote femme, assise sur une bête qui était eo'àlenr décartate , pleine de noms de blasphèmes, et qui amit sept têtes et dite cornes.
4. 5. Et ta femme était revêtue de pourpre et rfécartate , et
268 LEÇON XLVI. — DAN. vu, 23, 24.
parée dor et de pierres précieuses, et de perles; et elle avait en sa main une coupe d'or pleine des abominations et de r impureté de sa fornication; et sur son front, un nom écrit: « Mystère, Babylone la grande, la mère des fornicateurs et « des abominations de la terre/ »
6. Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus; et en la voyant, je fus étonné d un grand étonnementl
7. Et range me dit: Pourquoi ? étonnes-tu? je te dirai te mystère de la femme et de la bête qui la porte , et qui a tes sept têtes et les dix cornes.
8. La bête que tu as vue était et n'est pas; et elle doit monter de F abîme, et s'en aller à la perdition. Et ceux qui habitent sur la terre, dont les noms ne sont pas écrits dans te livre de la vie dès la fondation du monde, s'étonneront, en voyant la bète; parce qu'elle était , et qu'elle n'est pas, bien quelle soit.
9. 10. Ici, r entendement qui a de la sagesse: les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise; et elles sont aussi sept rois: les cinq sont tombés; [un est; t autre nest pas encore venu, et quand il sera venu, il faut qu'il demeure
peu de temps.
M. Et la bête qui était et qui n'est pas , est aussi un huitième roi; et il est des sept, et s'en va à perdition.
Il faut qu'on commence par bien comprendre ce que je viens faire dans la leçon de ce jour. — Je rouvre ,à côté de Daniel, les chapitres XIII et XVII de l'Apocalypse, pour vous y faire étudier l'état politique du monde latin durant les jours de la petite corne, c'est-à-dire, durant les deux dernières périodes du quatrième des empires qu'avait vus Daniel.
Cependant, mes amis, en vous expliquant si rapidement l'Apocalypse pourvoira faire mieux comprendre ce prophète.
je sens le besoin de vous mettre en garde contre doux impressions trop hAlives qui pourraient vous tromper. -Et d'abord, n'ayant en vue que Daniel , je suis obligé d'être si bref dans mes expositions de Jean, qu'elles pourraient aisément vous paraître beaucoup plus incertaines et plus arbitraires qu'elles ne le sont en réalité. N'oubliez pas, je vous prie, cet avertissement.
En second lieu , vous pourriez confondre mal à propos, dans mes explications de l'Apocalypse, les traits de détail , qui sont toujours plus ou moins contestables, avec les grands traits qui ne le sont pas. — Souvent, sans doute, les premiers pourraient être expliqués autrement et mieux que je n'ai su faire ; mais quant aux autres, quant aux grands traits, quant aux rapports manifestes que je vous ai signalés entre les deux prophètes, vous avez dû voir et vous verrez encore quelles vives lumières Daniel jette sur saint Jean, et quelles éclatantes clartés à son tour saint Jean renvoie sur Daniel, sur la bête et la petite corne, snr l'Empire et l'Antichrist.
J'espère pouvoir , cjans ma leçon prochaine , achever de vous décrire cet ennemi de Dieu; et dans la leçon suivante, vous dire enfin son nom. Mais pour aujourd'hui je n'en parlerai pas : c'est l'Empire que j'explique ce matin , et non l'Église; c'est sa condition politique, et non son état religieux. — L'un ne se peut séparer d'avec l'autre; puisque c'est par la religion de l'Empire que sa politique même s'est caractérisée; mais n'importe ! il convient, pour être clair et pour être précis, de les avoir considérés dans leur distinction, avant de les étudier dans leur union. D'abord , le fer; ensuite, l'argile; pour comprendre mieux enfin, et ces pieds de fer et d'argile, et les rapports mutuels de ces éléments toujours séparables, toujours unis et jamais confondus.
270 LEÇON XLVl, — DAN. VII, 23, 24.
Vous m'avez donc récité ces paroles (Je Daniel : Les fo cornes sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume; et m atfn s'élèvera après eux. — Elles vous indiquent dès l'entrée, avec une parfaite exactitude, l'époque du roi théologien : U$êvera, après eux , vous disent-elles! -*- Il ne doit donc apparaître dans la terre des Latins qu'après que leur empire sert devenu décemroyal ; et par conséquent il ne doit se présenter non plus dans saint Jean qu'au chapitre XJH, où la Mie se montre pour la seconde fois, et qu'au chapitre XVII oè vous la verrez revenir sous une forme nouvelle pour la troisième fois.
— Je commence donc aujourd'hui par son apparition aq chapitre Xlïl.
On nojjs y montre, sortant de la mer, cette même bète latine qu'avait contemplée Daniel dans son chapitre VA, et qu'avait déjà revue une première fois saint Jean dans su» chapitre Xïït— M^is ici l'Empire n'est pljis païen et n'es! pte impérial : il a subi de grandes transformations; les Gofl* l'ont inondé, et déjà leurs dix rois ont pris le diadème- C'est donc très évidemment le temps de la petite corne de Daniel; et c'est sous des inflpences nouvelles que cette puissance va désormais persécuter « l'église de ceux qui gtfa dent les commandements de Dipji et le témoignage * a Jésus-Christ. »
Donnez-moi donc, je vous prie, la plps grande aUentiûB; car nous arrivons h l'Mpe des prédictions les plus égo$* tives et les plus importantes de h sainte Prophétie. — CW comme si Daniel revenait à PatmQs npua expliquer par <fe nouvelles révélations celle qu'il avait eue a Babylone.— Cependant, je le répète, je ne doi$ pien expliquer encore ni de la petite corne ni de ce qui )a remplace dpns ce cbppiltf * saint Jean (je veux dire , de cette béte aux cornes d'agneau
[ui nous apparaît ici d$ns la fin du chapitre). Je ne parle aujourd'hui que de l'Empire.
Vous allez étudier avec moi toutes les premières paroles de ce chapitre, verset après verset; et je vous fer&j remarquer avec quelle abondance et quelle lumineuse beauté tous les traits qui caractérisent ici la bête viennent attester, chacun à son tour, ces deux points : premièrement, que la bête de ce chapitre XIII est bien encore l'empire des Latins ; et secondement , que c'est l'empire des Latins sous sa forme décemroyale et durant les jours de sa petite corne. — Je prie donc l'un de vous de se lever et^de reprendre par le premier
verset le récit de saint Jean.
— Et je me tins sur le sable de la mer , et je vis remonter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes.
— Arrêtez ! voilà déjà deux traits. -^Premier trait, une bête ayant sept têtes et dix cornes : c'est donc toujours celle du chapitre précédent, "ou la quatrième de Daniel, après qu'elle a subi quelques transformations.
Deuxième trait : Jean la contemple montant de la mer. — Jl faut donc que ce nouvel état de l'Empire qu'elle représente n'ait pris naissance qu'après les jours de Jean , puisqu'il en voit l'origine , tandis qu'il n'avait point vu celle de la forme impériale, au chapitre précédent. L'empire décemroyal sortira donc , après les jours de Jean} des grandes révolutions que devait susciter dans le monde l'irruption des barbares (car la mer, vous le savez, c'est la multitude des peuples qu'agitent les tempêtes). — Continuons.
• r- Et sur ses cornes, dix diadèmes ; et sur ses têtes, un nom de blaspkèmer
Voity donc encore deux nouveaux traits, ces diadèmes sur le? copies, et ce nom de blasphème sur les têtes. Reprenons-les,
ïïl LEÇON XLVI. — DAN. VII, 23, îi.
Troisième trait, dix diadèmes. Il est frappant et caractéristique. Dans la première réapparition, où étaient les diadèmes?
— Sur les têtes.
— C'est-à-dire?
— C'est-à-dire sur les sept collines de Rome.
— Pourquoi ce signe?
— Pour montrer qu'alors le pouvoir souverain devait être dans Rome.
— Très bien; Rome était donc alors la reine politique de F Occident; mais elle ne Test plus dans sa seconde réapparition : oh donc ont passé les diadèmes?
— Sur les dix cornes; il n'y en a plus sur les têtes; mais à leur place, seulement a un nom de blasphème. »
— Où donc a passé la souveraineté? qui est-ce qui règne politiquement?
— Politiquement, ce n'est plus Rome.
— Très bien, rien n'est plus clair : la souveraineté n'est plus sur les sept collines , elle a passé sur les dix rois; tel est le changement important survenu dans l'Empire : d'abord autocrate ou impérial , il est devenu polycrate ou décemroyal. — Mais je passe au trait suivant.
Quatrième trait : Au lieu du diadème ou de la souveraineté politique, que voyons-nous sur les sept têtes, c'est-àdire sur les sept collines de Rome?
— Un nom de blasphème,
— 11 faut donc penser que, dans cette seconde période de l'Empire, Rome, cette ville naguère souveraine, affectera des titres et des prétentions attentatoires à la gloire de Dieu ; mais comme ce trait se rapporte plutôt à la Religion qu'à la Politique, je le laisse pour le moment et je vous prie de passer outre.
— Et la bête que je vis était semblable à un léopafd; et ses
pieds coffime ceux ([unqurt; et fybçyçjte çj^nf^Jaèfuche d'un
— YoyeiZy.iï^s eu^is, que ce nouveau trait e$t remarquable,! c'est ^cinquième.— Le Sfûnt-Esprjl n'f pqs vpuju que nou$ Imitassions un, mpmeflt à reconnaître dan? cette vision, le même ^a^piçe qqe Jtaniel avait vu succéder au lion deBabyh lone , à l'qqrs des M£des et au léopard de Macédoine. C'est, pour cela qu'il le reproduit sous Jimage d uju mpps^rç également sans nom , égalerai à dix cornes, et composé précisément de ce qu'il y avait de plus terrible dans le^ trois empires qui ravalent précédé : le corps, bondissant du Jéopard macé<JonieûA ks pie4 crue)s de l'ow? m^de, et lajueql/e cl^i lion babylonien. G'pst dpjjc bien^ décidément ici le successeur des trois premières monarchies de Dapie|t j-r- Mais.éçputo^S: le sixième trait.
grande autorité.
.— Ces paroles sç rapportant tout fila fois à la^el^ion et à la Politique : à la Reliçiop^ parce que le dragpn désigne; Satan, l$t grand pçopaoteM^ de l'idolâtre ^ous( ses ^iverses formes > e{ h fa F$\t\f\ua > .pjyrçft qijie 1^ même.dnjgqn .quii pétait, jcomnje in,c.arçié. (vops l'ave^vAij.dans lf .Rou^t jipjfcérja^ et. païenne , et qui eu représente tout à (a faille despotjpra&çt l'iin^i^é> te ^ragon , vûy^tfian&.la R^ne^ep^î
ppjiWir>fMt trùa^^t $ne grpnde aptptftê;c'*sfârài& qii'jl se, plaît à lui transmettre , outre ce nouveau mode d'ido|Atipp, 4W^ "^\»ft W!*»1 J?a§. aujourd'hui, {roi* çfcqw*.: ;A . .^Pre^^m?^,^ mvw> c'vestr-à-dire., ses,, pppyiiws ,\ ses magistrats , ses flottes* ses armées; seconderai , ^ fnfo? tf ç'ert-àrdj^ , spa siège et ss* cité de Roiqej <m'on ne QÇ^peffa d'appçler lj» capitale du monde rpmaip, malgré, fy.
«i IKÇON XlM'-^'iM'. Vit, 83, U.
nouvelle yRVfefttftvtfH \*m$m ^trfrë dit rbfe? et îrohièn*ment enfin, une grande autorité , en d'autres termes , une wfojh' ptfflMBAM feuVtëi! *>*fW*8' Hrt ^«te civilise. —Vô» vtt^ëz don«f tèntfore ld, fcbctfeéfitefts, '^lë-cèffe béBé du ctapkrë' Xin «Signe itëcesstffcniént ie'ttéttfe temjtire «ffne ërfle do* bhkférë ttrétitdetir ; bien <\\M\ï jhtrtftfen d'ântiéé formes et Subi d'adtW* fafWtetw** '*■ CbnttnliWiS au tterSët'à :
i- M je bto'iM 'tie-9ès4tâéi''d6Ml> égorgée A mort- et m pléiebià'rtètk'fui guêftè; 'èftoitHi fc thWkfiil remplie <t aàmrlttÎMil^èi''iàiMe:-u> •"'""! :' "'•" /: !' ■"•'' ' '
1 ^"Vliifta septième-*-*». i--lÎB* Sfitt ttifes; vbi&'îe tf-
va, W!p*feéritchtlés' 1^%rniefellë-puYe,Atenieft¥ qùè ftoine adu suBtt>. J-8baS'llâqlidiréltfB''«es,t«fesl,viVàîl l'IÉiHMrê Jean,
— Sous la sixième tête, ou la tête impériale'.1 " ' '"" "
égorgée à mort?
'■'-i'ftMto'i lbrs^'éaoiil^ '«BftW^ ifcâàëtt la dtgmté impèrîMel,èt^'ntn6,n*iér,^d*â«e.'il it[ ,; ,0' f "
•^'tres- We^et^'j-M UkrimfàrgiM; feit'tenlS?; lbrfcqtfë-au&niëh et s^s ^fcn^ ^ftiérSU^'^i^i* et N*r**, rétaMirent'p^uV ^tiël^fe ' t^Wfts1 f«mptfèuiètf'ltt«te^ feoft éli l'ati SèO V'iôifs^tie tîHàrlëtiiiignê'IMt -pMëlânïé- dattë'ltéroe t*t tepUpA eWi^f^'toii^-iu^tifef ëtroi '«fefeltbyBiBS. *: Atorssfe tlêrtiriipéTlalé'-M'^fe * JtfjUtfiJ yiMkm'tiiàéte
M^fMW^fiefàmfàti^îtâïh %1»r± -Passons sa - £ï dr*ïtaa* -^ ^^;'^ ^t^1*^ Wtf«*^iJ'
bm^^^-âMMtir^miMeltéf^ *''' • '"•'"«g'- ;' " '^Vtfflk inl'Wlkieme'Vraft'uo'èitî n^xp^i^l^M^1 d'miî ^Hrfce^nMV Vie^^pB^e'^l'-la relfôto^VftépIft
•tÉatMeç^iéraîdotepiito
* péeéé^ MoMfWftl«de6 ïMMfeà'flittipléi de TOetfdertt etfttfrs
•œtt^^ttlttBttefe qtfïto PË?gàrttef6ttt Watooe si^é^v' ciomhne
MmtilMKtattiit ttîfa'fc r«gRs* dé J«*ttWShli«t :, ctoiriftie Vonhie
«dp &»*> & «omfaie-seCAefiftiiVtfif tftûtte te* terees dëïÉtet
•'»«•* ttédfeite «apèée :tf4*a«Me thH> ',éWl*làblé,, fiélasl * à
l'ancienne wlifeîon M dragon. — itetote un éWte *tk ihik-
ige*, on ôiitëiaa*ttomraes,to i^lé^^dëihfens, et'Vtëlâ par
-46t*<fe pëti«f^o¥iièr;^rf%ft ikikttàm^lto tfàréè I ijtf il
Mrt"fcrt ****** ^w>h*ï^itkrii^^4ftl^^iCk)mév4)^he
pHimÈ* Mstf tfttimfe dftk» ^Dtftiel?<^<Rtfft«z te qu'aVtrftdit
-w|prtphftlë'WsûèW»êtI«#.i:''' -' • "' nu ' ■"' ^!«: -•■ .•■)
— // y avait en cette corne une bouche qui preflfaêRt* tfe
- j**n***Atoa*. ■*••• v ^ " v ,N %,m'' » \ ^ * v'v ---
— Voilà donc aussi dans Daniel les grto&s «AéterdBM parle ici saint Jean; «^Et'att'-Vëttiel 481' ' '' iwi J- I —
— Voilà donc pareillement dans Daniel fes blasphomné&ni -pwhtirits^JèBiiuiEtîènè^^
-^mà, obonnej cbtftaiiiM, s»mt)Jefen'«(WW4«4èci^ aritfenfet
t76 LEÇON 3U.V/. r- »AifU, jVH, 23, *4.
qij'.il parlera ,a ooptre so^rum,* m*\tti)mmt à des créatwe&te titp$$ quii n>ppartieppenti qu> D**t* des ifclaspb^wes « ccnfcr . sou tabçnwçki r> eu X^^f^ii^a^vaiHHii^e.sA v^aieé^ir, ,ei^ bU^èmes(/tf contre cp^p qui, ont leur U*beméck4ar*k « cfc/, » . pu Qqntçe.lsp wge& et Jes saints glorifiés,, en tant q* il ,$o féru fc$À4Qtef #,de3 de^i-diew, — Vous ailes, voir par tous c^s tpai^;qotabi^p les ftppotfpftos.deu* prophètes ml . ici; saisissante \ ce sont , les mômes pensées et tes môme» exi(prç^ons. tt P remarquez-le bien , je, vous prie : ce qu'ils . disent de cette (xwht est 4>ut*nt phjs frapppot qaeJeaa, m dit point, comme Daniel, ^ cette boitcbe btophésMaie pouvait ôtre dwv& 1* bé^U rçe nomm^jm Irfetita Gorne); et cependant, il fallait bien que cette boycke^ilwtnée*à Ai bètt , d'apis ^int Jpap,{|ût a^4>9se,qpe;&* gwfcde ûcnv mais Je?n ne devait pa^pjy^r de, laPetfft Corne,, paw que ie Saint- - . Esprit la voulais r^Uj^acer.daps s^vision paç, \m a**re eot- 4 |>là)one ptM# ^>ff»Ôf*tiC <e|¥KH^ 4o«t» poM6 p^rfc«»a plus lard, t;je veu*t4ire > p*r fe F<mi#v»pl$¥» {Mmœ M l^ppette), mi p^r<jç^t^ fwtreM^» a^x^ffWsAjigjieaaetjW* lMgagede .«dragon** qpia^^r^to^ llairtoritéde h fBfentifere.b&e a an sa pré9^ç,.».nT»M$nten^ le
; verset 5 ,: jiqus y.#ofiveroii? e^iore un dixième et m on»è*»e traits plus caractéristiques , s'il e*t posajWe, que tou» lès pré-
— Et il lui fut donné le pouvoir de faire la fper&.qm-
— La guerre à qui* Use? au verset 7V. :.
— Et UJtui /ut &ruté 4*fow^§wrre «us #*«** *t~de te
. x, ^- Voilà donc ^ un dixième trait ,^ngu*iè»eiBentr«attf-
quable et sibgolièrattent. odieux de .cette période décem-
! royale de l'empire des il^aiMW i é'eat uhv guerre acharnée con-
APOCALYPSE Xllf. 277
tre lés saints, une guerre victorieuse. Oui* dans tous ses dix
royaumes, oeterripipeprétera toutes ses forces à la persécution coiitté lès Vrais chrétiens j et II prévaudra sur eux , soit par ; de* expéditions grierrières (rois en tête ) et dés gtlerres d'ex- ' terminàtkm , soft par des Wfe dé saligy déktrîbmMi* impi- ' toyables et des supplices sans nofnbte; car tt finit qfûe cette guerre 4e **Erapire décem^royal contre les saffits soit longue et implacable : il doit finir parié» vaincre en tous lieux , tas sutomokter et les détruire, tellement («comme l'a dit ici saint Jean au vertet 8), qu'iMbijtra donné une auion#«atholkpie ou universel te. w Juife ftttf *, rf hmgueet naUen^'eà que Jouxtes pauses kabitrtntade A» terre dont le nom n'est pas écrit dès la fondation ffu monde dpns le livre de vie de fj^gneq**, adoreront, coqrope le i$préseutapt de Tau|x>r|té divine sur la terre, cet1 empire mi-politique et ^irréligieux > qui. les auja sourds à. se$ lois #çueUesk— Mais cela n'éiait-il pas prçkjit également eUù presque dans l#s mèm^s termes par le prophète Daniel? Comment décrivait-il la petite corne de cette même bête latine en son verset 21 ? . . ,
— J'avais regardé comment cette corne faisait la auerre
contre les saints et les surmontait, ...
— Et remarquez bien ici, chers enfants^ avec quelle solennité le Saint-Esprit (au verset 9) , nous déclare l'importance extrême de ce dixième trait , comme aussi de toute cette description de la bête déceirt-royale pour l'interprétation des prophéties et pour, la consolation des églises de Dieu : ne l'entendez-voûs pas qui s'interrompt pour s'écrier (comme faisait quelquefois Jésus-Christ) : Si quelqu'un a des oreilles , qu'il entende! — Et aussitôt après (au verset 40), pour fortifier le peuple ides croyants dans cette rude guerre, il lui donne l'assurance que' tous1 s'es ènncrfiii à la fin serôht châtiés • « ils s'en iront, à leur tour, en captivité; « ils périront, eux aussi ;
Je wm.det4ta^.tt4tt'fe^ «««*.—
pktttiftiftctMalititiftfMt^^ ietsertià**
•<+- Qwl* Mto^i* eb«0lft KUW* nM Jmd ; wp*« sente bien ftaqyto dépeint ptefanM eà wb eteprtèe m
^* Tfcfcr biefr WÀyè2 cft èflfet ; qàe ce* dernier tnrit , «r * durée, eat reAÎe^aVièl Sertit-i!pos^ble#frf^ter; quandtoos ave* «neore'tof' coÂiihe «ne preuve MaihéfciàÂpitf -^ Cwih bten detaMps devtrit dirt-e^eWe gtieite dr la HMe déeemrdyate* contw^sfcinfc, » #ttprës tWhitdea»? "
— Quarante-deux ihoîs. ' ■ ;: - ^ « • ■ ..
— Et combien de temps d'après Danien "
— Daniel dit, en soii verset'^, que les 'saints seraient livrés aux mains de la bête et dp sa petite corne un temps , ci des temps et la mqitie a un temps.
— Oui, ou en d'autres termes, trois ans et demi, ou evtoie 42 mots, qu encore 1 ,260 jours, — Et conibieo de temps, d'aprè^ le chapitre Jtl dç l'Apocalvgse, (verset 2), lesùeruw
lèvaient-ils fouler de leurs pieds le temple extérieur el 's
devaient-ils fouler de leurs pieds le temple < ville sainte î
pfyegllt. ... , .
ÎTr^p&tm&yÇt 4ft*A*0*>*Ui<*lft «Wftié^AWjVWp^ mur.
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Vjwnpfrfhdf» totim»! o«b ri» «fit «qtfHtfMWisaij^roetdfa» Mr*»Qya)e;iBfc4aAftd6ft! jea* eU> Éa^tite-^nie^H^iC'^tiOd.
; H^Mâis^en^t^iiriir>quêétiioitne warp**; avant tte qmV terM^i»pt»ttttt ^t.— Que tfcut»)l pMfte* do /ces *,§«*i ^^ îé*>d«ws^(^ anto^'de^)'- •••■ ■»'» >;;"'>' ^ i»Ij--'
^'NbW^avons tii '<jUé eëëotîr dfet^^é^etiqtted^t ; cftfils «éërghfetit un tèttipétrèè Itfiijp:'1 •'•<<'•' iï:<l''" '« ^ '* ^"l
^"fié «qitèïïetiipst ' "" " -" ",w :î" '-1 ,|;^ /",/ •'• ,;!*'
— On ne nous la poinf dit encore.
— En effet, cher enfant, et ce sera, s il plaît a Dieu, 1 un des objets de ma leçon prochains. — Cependant je mattends ici de la part de plusieurs (rentre vous, à une objection que je vais dire. — S il est vrai que Daniel et Jean predisen aipsi le même çmpire et les même? événements, d'où vient que cette Petite Corne dont Daniel parle tant , ne soit pas même nojnmée par s^intjcan dajis ce chapitre XIÏIt — Elle n'est pas nomméç, chers enfants, j'en conviens: mais' dès le verset onzième, tout ie reste du chapitre n eh est-il pas entièrement rempli ? et si vous me lisez seulement ce verset onzième, n y trouverez- vous pafc un nouveau trait qui pourrait a lui seul vous prouver encore une fois que ces deux prophéties annoncent, comme je rài dit, Teinême empire et
m le et doiizieme, le voici : C est que la seconde rea, m
les mêmes événements? — Le nouveau trait dont je parle et qui sçra le douzième, le voici : C est que la seconde reappa-
™&tow wvmm$ ,mnw vm^W9 *wm m*****
Je wmàtMi*** jmt ^dMn^^^rtiww^iiîw *■*«**
Dtme^/j*. voue ^,J» ftatfrtl^tfclte&lkti^arfrt
-<*- ©lier l* fcète^te ce cb^tm KUi<Ui» saint Jean ,' wp* sent» bi€«i fenfvto >déprint pà* tanM «à m ctoprtèa m
•^'TrésbtoftWràye* efl èflfet, qrife cctfèMter tm», »» durée, é£t lë^a^atflè* Serti!*-!!' pok^é Wttfttfler j quairf w» ave» atteote'tot ooÀiitiÉ? «rie prcirie ttaihéttièffywtf ^ Gw»bfen de'taftgtt flôvidt *i^^ ^êtte gtiei^e tfcr la télé d**wrdy«te .4 : contwlëS sftinfc, » Ifttprës MMt^ \ïea»? "' ' '
— Quaratïte-deuxAidîs." ' ;' '■' ! ' ' ' • "
— Et combien de temps d'après Danieh ! " ' r''
— Daniel dit, erTson verset '§H /'que les saints seraient «um aw# mains de la bête et dp sa petite corne «n temps, ei des femôs ef /a moitié a un temps.
— Oui. ou en d'autres termes, trois ans et demi* ou encore 42 www, ou .encore 1 .260 jours, — Et conibieo de temps» d'ajprè^ lç chapitre £1 dç L'Apoçahpse, (verset 2), ksGmUs
lèvaient-ils fouler de leurs pieds* le temple extérieur et »
devaient-ils fouler de leurs pieds le temple ville sainte?
-77; .Quarante-deux mois . . . . , .
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piu-cxin. .
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YaiïlWfSfridf» tofo^ pmè ri» «fit fg^mi^u^^iffmnQf^ifi.
cyt&lJ^qil^powverju .i. jini.> iii> •.♦.•:.•:<>> .;. -, •• »/-. >» l»i- r» ; *^'Miris>cfe60|»*iil*jqu6i^ avant <to qirft^
te*'Q*t*à>pb»tant dujau— Que *fcut»)l pMftefttecefe 4,§g*i y^ti^ ^ ■ de wstens «^ iôi<feBdi)J' -...•/» .i.ii'i j>i i.ii---
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— On ne nous la pomf dit encore.
— En effet, cher enfant, et ce sera, s il plaît a Dieu, 1 un des objets de ma leçon prochains. — Cependant je ' m' ât- ' tends ici de la part de plusieurs (rentre vous à une objection que je vais dire. — S'il est vrai que Daniel et Jean prédisen ainsi le même çmpire et les mômes événements, d'où vient que cette Pe/tfe Caryie dont Daniel parle tant , ne soit pas même nojnmee par sçint Jean dans ce chapitre XITT? — Elle n'est pas nomméç/chers enfants, j'en conviens: mais' dès le
verset onzième, tout Je reste du chapitre n eh est-il pas en- .
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tièrement rempli ? et si vous me usez seulement ce verset
onzième, n y trouverez-yous pas un nouveau trait qui pour-
rait à lui seul vous prouvter encore une fois que ces deux
prophéties annoncent, comme je fii dit, leni&me empire et *
les mêmes événements? — Le nouveau trait dont je parle et
qui sçra le douzième, le voici ; C est que la seconde reappa-
27* lkçon xtv^ i — DfN„ ut p 83, 24.
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*i~ Qrterl* fcéte^^è ce cb^tw KUi^hl nM Jmn; ï^*
• ^ IVès bte*»<ti4yft2 eft èflfet , qrie cfc* dernier trt* , «r » durée, tft tëiriar^alflèr tettlMtpofc^lé#«élÉ»ler* qiiahdww ave* Mécffe-fM coÂiiiié «ne pitenve; tt^dmâfta? ^ Q»~ bfen d*<taftgtt rlev^it iilire^ t^rte guette de- la 4Mb décemrdynte « •' contactes! stiink, » #fcprës ttfMt* dea»? "f
■^ Quarante-deux "Auto."' ' ' ; ; " ' ■' { " ' '
— Et combien de temps d'après Daniel?
— Daniel dit, en 'son verset' §H, 'que les saints seraient /iï>res aux mains de la bète et de sa petite corne un temps , des temps et la moitié a un temps.
— Oui, ou en d'autres termçs. frow ans et demi, ou eiNW 42 www. ou .encore 1 ,260 jours, — Et conibiea de temps, d'aprè^ lç chapitre JÇl dç l'Apocaljgse, (verset 2), les Gemiu devaient-ils fouler de leurs pieds* le temple extérieur et la ville sainte ?
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— On ne nous la point dit encore.
— En effet, cher enfant, et ce sera,. s'il plaît à Dieu,! un des .objets de ma leçon prochaine. — Cependant je mattends ici de la part de plusieurs (rentre vous a une objection que je vais dire. — S il est vrai que Daniel et Jean prédisen ainsi le même empire et les.mêmeç événements, d'où vient que cefte Pe/ite Corrie dont Daniel parle tant , ne soit pas
même nojnmée par saint Jean dans ce chapitre Xlïïi — Elle n est pas nommée, 'chers enfants, j en conviens: mais des le
!. tout ,1e reste du chapitre nen est-il pas
tièrement rempli? et si vous me usez seulement ce verset onzième, n y trouverez-vous pas un nouveau trait qui pourrait à lui seul vous prouver encore une fois que ces deux prophéties annoncent, comme je fki dit,' Te tnênie1 empire èi "' les mêmes événements? — Le nouveau trait dont je parle et loiiziènie, le voici : C est que la seconde reappa-
»»|- !j:ij»I .Ij'jl
28Û LEÇON XLVl. — DÀ?*. vu, 23, 24.
rition de la bête latine dans* le chapitre XHÎ de saint Jean nous présente, comme la béte de Daniel, un fait extraordinaire qui. n'a pus âon'patteil dans te monde {si cee'est peotétof>ahn Japm) z.àmpermm ta imperio ,« un< empote dans « l'Bmpto; . *iei d'aUteès termes^ liélrai^fettfcion, daa* les mêmes contrite*, d\i* ent|fire p^Mque des Latine avec « auto empire ecclésiaMique destiâtms? tom 4ënx Tégouite dans -le iftiéme temps, » tom «teafc dans les ja&ne* lietis,«*fe second « exerçant, comme dit saint Jean,- tente la pitîmm** *4u prnnitrtn saptptenct. a-rrYoUà* pertes, qui est âtttnge; i*a*s voilà .certes aussi qui, est éminemment nametériatiçiie ; voilà la Petite Corne; voilà kidauuètte et»4emier Usait de la b£tç 4écemcoy4Ue, çkos ,«§, sgfiqpdç apparition» — Je ne venx point aujourd'hui vousdée^pq jftf , frtttfiîrf ffHfajafftiqwp. 7 ifr que je veux seulement vous signaler, c'est leur, union bizarre et monstrueuse, mais unip]) de longue et d'étonnante durée, puisqu'elle va de l'avènement des barbares à celui de la démocratic. et qu'elle dure a un, temps, des temps et la moitié « a un temps. 0 — Lisez-moi,je vous prie, les versets 11 et i2; car ils suffisent déjà pour définir très clairement ce douzième et dernier trait.
— Et je vis une autre béte oui montait de la terre ; et elle avait detix cornes comme un agneau f et elle parlait comme un dr?qou; et elle exerce toute F autorité de la première bête en, sa présence; et elle fait que la terre et ceux qui l habitent adorent la première béte dont la plaie mortelle a étj guérie.
— Voilà r vous ai-ie dit , la Petite Corne , et voilà le douzième trait. — Vous savez ce qu'est toujours c une béte* d*ns le langftgcprop^tiqupî ... ,,. ;.
— C est un empire idolâtre et persécuteur.
— Eh bien ! ne voyez-vous pas clairement ici comment celte seconde béte latine, ce second empire latin, qui est
évidemment1 WèhSpire' ecclésiastique, puisque l'Apôtre, qui l'appelle le Faux Prophète , la revêt d'une peau de brebis (i) et Wf^ttwite1 ïés apparences de l'Agneau, c'est-à-dire de Jésus-Christ; ne voyez- vous pks, diè-je,' que éet'enipîre ecclé-' sias tique, « se tenant en présence de l'empire politique èi exer* « çûntioute H puissante de belûi-ci étt sa présence, » porté tous
les caractères que Daniel avait attribués à la Petite Corné : un faripge de dragon, de$ blasphèmes, de faux miracles, la haïné àe& saints « il fait qu'on « fait mourir les* saints » (verseH5)? ; "'; ;' i%
"Nous y reviendrons plus tard, chers enfants ; niais tout ce que j'ai Voulu dire en en parlant ici,' c'est que dans cette' étrange union de l'État politique et de l'État ecclésiastique étiez les Latins, nous devons ' reconnaître avec évidence l'empire décemroyal de Daniel et' sa petite corne." — C'est encore une fois ce qu il fallait prouver.
Maintenant, je passe enfin à la troisième réapparition de la bete, je veux dire à la troisième et dernière période de l'empire dés Latins, période démocrate et révolutionnaire.
Cependant que l'un de voiis, avant que j'aille plus loin, se lève, je vous prié, et nous indique en peu de mots les dates chronologiques de ces trois grandes périodes bu des trois grandes époques qui les déterminent : l'avènement du
christianisme, 1 avènement des barbares et l'avènement de là démocratie.
— La première période va des jours de Jean jusqu'à l'é-
tablissement des dix rois.
— Oui, je pense jusqu'en 5$6 ou 568, oïi le dernier d'entre eux arriva dans l'empire : c'est la période impériale. — Et la seconde, Ja période décemroyale ?.
(1) Note «. . j
tfo LBÇON Xt\ft/— p^. VMj, Z3, 24.
de rApocalypse, et (ygu? g)|^ t^.jç i:«^>f^9?d*«'
d'attention. ' , , .
C'est bien malgré moi. chers .enfants., et c'est faute de temps qirç je m'jbfltpnt, ici de. ypys. exppser les chères , pfceraiêdiaires . Je,XIV% pp:le^é|us (le^'tU,PQa> i^a^nt avec taiit dfi beauté j le $¥•$ le xy£? ou Je^n voit f ^jp^ gn^l cet .fdminbje ? s^t ^n^ep ^orta^t pefl fioles jfcim ** a courroux de Dieu, et ajant sefft.p^es qui ^ ^.dgçq^-
«. J*??. # J^ ,es9^. *# s^oi^plirle çoq^^pjgp.» — De, même que les sept sceaux du chapitre VI conjmeqçeqt avec l'avènement <ty chçistianisrçio dans l'Empire, ^t qpe les, sept fron^pet^es du chapitre VIII commencent a\e# l'avènement des barbares . kinsi les sept fioles des chapitres XV et XVI commencent aVec l'avènement de la démocratie, et la septième fiole s'en va, comme ,1e septième sceau et la seo-
prophéties avec d'autant plus de regrets, que la plupart dq nos interprètes modernes sont d'accord sur leur explication ; mais je dois me hâter d en venir à ce chapitre £Y.n ft*1 ^W des sept anges dit h Jççu : « Yieps.je te montrerai le. juge- « ment de la grande prostituée, avec laquelle. les. rois de la a terre ont commis fornication, et qui a enivré les habitapts a de la terre du vin de sa fornication. » — C est alors que pour la troisième fois reparait la bête latine, mais jÇÇHigc,
APOCALYPSE XVII. i&l
Je m en vais taire pour cette troisième manifestation
!>6mme pour les deux autres. J en examinerai les .nouveaux. •«.. - >5ùf - .r.,*,,!. . • — .. iiii ,v*i>m un -HiiÇTTr.!
traits, et je vous y ferai pareillement reconnaître ces deux
points : premièrement, qu il s agit encore là de 1 empire des
Latirts; et secondement, que cet empire yf apparaît sous sa
forme voltainenne efc révolutionnaire : voltaineime. c est 1 af-
faire d une autre leçon, car je ne parle aujourd nui que de
la Politique; fct révolutionnaire, je veux dire démocrate A
carbonare , démagogique, et soulevée centre. tous lés poù-
voirs sociaux. C est ce qye je vais établir. . . ,ri
.ij.ftfv liii • tili 'Tf. •/ ^1 |{ 'iviTiii vU Et. d abord, voyez ici la bete dans son nouvel appareil : , „ ., . -, %i- . mjom ^-.ni non ---.
qu elle est remarquable! — Jean est « emporte par l Esprit
.w - -^^V. Â Vui'jl» *oi;o. »«* 1». y-Mîjr.1- . ••/' d ••* ■ « dmw un désert: » il ne dit pas aians fe désert, (comme au