LEÇON XXVI
a. Les leçons XXIV et XXV, appartenant au chap. VI , seront ajoutées au volume premier.
a. Ammien Marcellin , livre 23 , chap, 6 : « Superbî , crudeles , vit* necisque potestatem in servos et pleheios vindicantes obscuros. Cutes vi- Yis ho minibus detrahunt particulatim vel solidas. — Loges apud eos — abominands — per quas, ob noxam unius, omnis propinquitas périt. » Voyez ce que Plutarque (dans sa vie d'Artaxerxès ) nous dit de leurs supplices.
leçon xxvni.
a Notre première pensée avait été que les deux jambes de la statue figurent les deux premières magistratures de l'Etat constitutionnel des Roroaius, Je veux dire , les deux Consuls , dont la dignité s'est perpétuée d'année en année, même au temps des empereurs, jusqu'en 561. — Mais en étudiant de plus près les habitudes et le langage de Rome , nous nous sommes assuré que cet emblème représentait plutôt les deux souverains toujours reconnus de cet empire , non-seulement sous la République, mais même sous les Césars , Senatus Populus Que Romanus. — En effet , cet Etat , qui n'a point été monarchique comme les précédents , proclamait toujours , au moins de nom , ces deux autorités comme la source du pouvoir et le garant du droit. Tous ses décrets étaient censés donnés « au nom du Sénat et du Peuple Romain. » Cette formule se retrouve sur les monuments , sur les marbres , sur les médailles et dans la promulgation des lois. — - Les empereurs avaient conservé les formes de la Hépubtique ; tte ne réclamaient d'autre autorité légale que celle qui ré-
sultait des diverses magistratures dont ils portaient les titres ; Us datent régulièrement compte au Sénat de leur gestion comme premiers citoyens ; et le Sénat était , non le sénat du prince , mais le sénat de la nation. Les années mêmes de leur règne se comptaient, non par leur titre impérial (qui ne désignait qu'une dignité militaire), mais par le nombre de fois qu'on les avait, au commencement de chaque année, déclarés « Tribuns du Peuple, » ou revêtus de la « Puissance Tribunitienne. » — Ainsi , pour désigner la quatrième année du règne, de Claude (celle on Pau] vint à Jérusalem avec Barnabas et où Hérode- Agrippa mourut rongé des vers), on aurait dit : Claudio, T. P. IV; c'est-a-dlre, a Claude ayant été revêtu pour la quatrième fois de la Puissance Tribunitienne. »
b. Voyez , V* livre, Registre de ses lettres ; Indict. 13 ; Epltres 18, 19, 20 et 33. (Paris, 1705). — Nous en forons plus tard des citations.
c. Voyez, Guill. Cave, Scriptor. Ecclesiasticor. hlst. litter., vol. I",
p. 267, etc. (Basil. 1741).— Le Sueur, Hist. de l'Egi. , tom. 10, p. 303. An. 371, 390, 393, 406, 408, 610.
d. Voyez, Comment. (Edît. Bened.), vol. III, p. 1100, 1101. — Nous ferons plus loin d'autres citations de ce père.