‹ Daniel ManinChapitre 2 sur 185 · PARIS · texte numérisé non relu

PARIS

ri’RNE ET C", EDITEURS

IS, ne

MBCCCLIX

AYANT-PIÎOPOS.

Les graves circonstances dans lesijiielles se trouve l’Europe ont rendu suffisaniment familier au public tout ce qui regarde l’Italie et l’Autriche, pour que l’auteur ne croie pas nécessaire de développer dans une préface les idées générales qui se raftaclient à son sujet. Il se bornera à indi<pier ici les points suivants :

1“ Qu’il a choisi Manin pour le héros d’un livre sur l’Italie, et par devoir et aiïection envers la mémoire d’un mort illustre, et parce que ce grand mort a été, parmi ceux de nos contemporains qui ont quitté ce monde, la personnification la plus énergique et la plus pure et du principe de nationalité et de l’alliance fraternelle des peuples gallo-latins;

2' Que le principe de nationalité, nié par les sectaires cosmopolites, est le seul qui puisse et doive servir de Irase ait droit public de l’Europe nouvelle;

3” Que les questions relatives à l’oi^anisation intérieure, à la constitution politique, au progrès des États, tout en étant parallèles à la question dos nationalités, lui

Page 1