Raison de cette unification. — On a été amené à
une cause matérielle inhérente à la fibrication qui a empêché celle-ci de reculer la limite des instruments de cuivre jusqu'aux derniers sons de l'octave —2 (appelée le 32 pieds de l'orgue). Mais les lèvres sont impuissantes à ébranler des tuyaux d'une si grande longueur, parcequ'elles ne peuvent produire qu'impariaitement des vibrations assez lentes pour établir l'isochronisme avec des sons aussi graves ». (1) Dont Ad. Sax paraît être l'inventeur.
cette transcription dite « uniforme », par le fait que tous les instruments à pistons produisent l'échelle chromatique par un procédé unique. De là, à arrivera une notation uniforme, il n'y eut qu'un pas ; et ce pas a été fait.
332. — Il dut surtout paraître étrange ce me semble, que les deux instruments de même longueur (ex. 123 A et B) n'ont pas la même notation. Bref, en conséquence de la considération vue au §331, tout le groupe inférieur des saxhorns (ex. 122) a sa partie notée une octave plus haut (ex. 130, Vb, VIb, Vllb).
333. — Exposons d'abord, au moyen des chiffres de la série des harmoniques, la division différente des registres de leur échelle « commune » (ex. 129).
(grave) (médium) (aigu)
(grave)
(médium)
(aigu)
334. — Pour se rendre mieux compte des deux transcriptions (ordinaire (a) et uniforme (b), les voici en regard l'une de l'autre.
130 Rapport des transcriptions
uniforme (b) et ordinaire {a)
Saxhorn-basse
Tuba {si)?)
l1' théor 2,950
transcription
uniforme
ordinaire orchestre
musique militaire
Saxhorn-basse
grave ( mi\>)