SCÈNE XIV
CORBILLON, puis BAPTIST1NE ; ensuite MARIE.
CORBILLON, après s’étre assuré que sa femme est sortie, se levant et gambadant.
Ça a mordu !
BAPTISTINE, entrant par la gauche, sa basssinoirc à la main, et s'arrêtant stupéfaite, en voyant sauter Corbiîlon.*
Tiens ! m’sieu qui danse I
CORBILLON, allant vivement la prendre par la main et l’amenant sur le devant de la scène.
Je suis content de toi... tu as été magnifique, de stupidité.
BAPTISTINE
M’sieu est ben bon !... j’ons compris qu’une chose, c’est que m’sieu augmente mes gages.
CORBILLON
Je les augmente encore... je les augmenterai toujours, à une condition!... Il est midi moins trois; a midi cinq, jo veux : primo, que tes paquets soient faits ! secundo, quo toji tambour to fasse monter en croupe et t’enlève!... L’histoire du verre d’eau sucrée servira de prétexte à ton éclipse totale et précipitée. (En gesticulant, il s’est brûlé deux fois à la bassinoire que tient Baptistine, il la lui prend des mains et la garde.
BAPTISTINE
Comment, m’sien?...
* n.iptUtinr, C orliillon.