CHAPITRE V l'érudit
I. Vaste culture de Dante. Les écoles de Florence- Brunetto Latini. — II. Dante et l'antiquité classique. Sa foi en Aristote. L'idéalisme platonicien et l'esprit scolastique. Culte de Dante pour Virgile. Signification allégorique de Virgile et de Béatrice dans la Divine Comédie. Goût de Dante pour Ovide. Paganisme et christianisme. Influence de la Bible sur l'inspiration dantesque. Dante et la littérature française du moyen âge. — III. Après la mort de Béatrice, Dante cherche
une consolation dans la philosophie. Sa passion des idées. Sa prédilection pour la métaphysique et la morale. — IV. Dante et les sciences naturelles. Etendue de son savoir et curiosité de son esprit. Cosmographie des royaumes d'outretombe. — V. Dante novateur. Son originalité dans le domaine de l'art, de la science et de la philosophie. Limites de sa pensée. Episode caractéristique d'Ulysse. Que ce n'est pas Dante mais l'empereur Frédéric II qui est le véritable précurseur de la Renaissance au moyen âge. La Divine Comédie expression suprême du monde médiéval 219
CONCLUSION
Les « deux extrémités » de la grandeur, selon Pascal Dante aussi grand par l'âme que par le génie. 271