ACTE III, SCÈNE IIl. t^J
Et toi, tu f éloignes en cha Grêlant et en gémissant, Et la nuit t'engloutit. — France, apprends-ïe ! Apprenda-le, û RépublitjQe l ton sort s'est Décidé en ce jour...
Saint-Just [revenant sur ses pas], — Viens, Robespierre I due tardes-tu ? 11 fait nuit. Partons ! partons ! — Il m*a semblé voir dans le bosquet, devant moi, un inconnu qui saignait et chancelait. Qu'était-ce ? n*as-tu rien vu ?
Robespierre (sé tatt),
Saint-Just. —
Jl avait Tair d'na homme t^m a réglé
Son compte avec la vie — d'un homme qui,
Dana un duel sanglant et furieux,
A eu \q dessous, et qui, mortellement atteiûti
S'afTaisse dans U nuit —
Robespierre, —
C'est l'esprit de Danton !
[Le rideau tombe).