ACTE IV, SCÈNE Vil. 6g
C'est aux Dieux à veiller sur le trône des rois, A rt'gler leurs destins, à clcfondre leurs droits j Mais fidèle à mon peuple et doutant de son crime ^ Je vivrai pour sa gloire ou mourrai sa victime: Cesse de me presser, connais mieux Darius, Je méprise la vie et je brave Bessus.
A l'instant, près de moi, qu'on le fasse paraître j Je saurai le juger et confondre ce traître : Mais mou peuple dût-il seconder ses projets , J'aime mieux expirer que de fuir mes sujets , Et périr par leurs mains que de vivre par d'autres. Adieu !