ACTE V, SCÈNE II
Mon honneur me parlait, je l'ai seul écouté ; C'est à toi maintenant de juger de ton maître ; Le veux-tu pour ami , veux-tu n'être c[u'uu traître ?
BESStS.
Un traître, ton ami, pourrais-je balancer? Mon cœur seul te réjiond^ laisse-moi t'embrasser.
Ab , Bessus ! tu le vois , un soupir me désarme, Et, pour vaincre ton prince, il suffit d'une larme.