ACTE V, SCÈNE IV
Maïs , bien plus que le jour , ma famille m'est chère : C'est pour elle, en tout tcms, que j'invoque les Dieux. Va lejoiuthe mon fils, porte lui mes adien\. Roxane ! Statira ! doux objets de mes larmes, Sois toujours leur soutien et calme leurs alarmes. Pars, Pliarzès ! il est tems de changer notre sort, De voler à la gloire ou du moins à la mort.