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B. — Lutte contre les autres espèces. — L'homme lutte contre les végétaux, les animaux, d'autant plus dangereux qu'ils sont plus petits. La théorie microbienne nous prouve les dangers continuels que lui font courir ces infiniment petits: les bacilles du choléra, de la phtisie, de la fièvre typhoïde, etc... s'acharvent contre lui et lui font une guerre meurtrière.
A l’origine il est probable que l’homme eut surtout à lutter contre les fauves ou les animaux qui lui disputaient sa proie; quoique imparfaitement armé proportionnellement à certains de ces puissants ennemis, il dut le succès à son intelligence et surtout, étant un ètre sociable, à l'association avec ses semblables pour lutter contre les autres espèces, association qu'il pratiquait à un plus haut degré qu'aucun autre animal".
Nous verrons du reste l’écoie socialiste considérer cette tendance comme une des atténuations les plus profondes de la lutte pour l'existence, principalement de la lutte que les hommes se livrent entre semblables,
de la concurrence.
C. — Lutle contre ses semblables. — 1°. L'homme, en dernier lieu, lutte contre ses semblables. Ici, la lutte revèt des formes très complexes et très variées, aussi est-elle extrêmement vive.
La cause de cette lutte, pour l'humanité comme