‹ Darwinisme et Socialisme des Sciences PolitiquesChapitre 41 sur 60 · ID., tbid., p · texte numérisé non relu

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les monopoles constitués à l'avantage de quelques-uns, et À une égalité consistant dans l'obligation pour chaque individu de travailler pour vivre, le « qui non laborat nec manducet » de l'Évangile’.

C'est pourquoi les premiers à combattre ce sont les oisifs, ceux-là mêmes qui vivent sans travailler aux dépens de la société. « Dans l'organisme biologique, remarque M. Ferri, aucune cellule vivante ne reste inactive, et elle ne se nourrit par ses échanges matériels qu'en proportion de son travail; dans l’organisme social aucun individu ne doit vivre sans travailler, quelle que soit, d’ailleurs, la forme de son travail?. »

Et cette obligation de travailler, combinée avec les “inégalités naturelles et d'aptitude de chacun, qui s’imposera à tous, entrainera pour chaque homme le droit de s’adonner au travail qui lui plaira. C’est ainsi que, dans le plus grand bien de l'humanité, on laissera à l'individu le soin de sa personnalité pour obtenir le développement complet, « intégral », de toutes ses facultés.

Les différences de goûts, d’aptitudes, en constituant

1. M. Ferri, répondant à un livre célèbre d’un disciple de Marx, M. Bebel, (La Femme dans le passé, le présent et l'avenir, trad. Rave, Paris 1891) où l'égalité des deux sexes est soutenue même au point de vue physiologique et psychique, écrit ceci : « Le socialisme utopique a laissé comme habitude mentale, même chez les disciples les plus conscients du socialisme Marxiste, l'affirmation de certaines égalités — l'égalité des deux sexes par exemple, qui ne peuvent en aucune manière être soutenues.» Note PAU LCE III. FERRI, 0p. cit.

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