CONCLUSION L>S
ot ils ne se S(Milai(M»l pas onroro (Milraînrs jtar Trlaii i\c laviMiir: il faut reiulrc liomniage à ceux (jui, mali^rr tout, ont vécu et soni morts debout. Si Strauss, qui a eu des dons si variés, n'a pas fait mieux encore, c'est peut-»Hre (|u'il lui a manqué un sang- plus liehe, un milieu plus l'avoi'able, nw tout simplement un peu de bonheur.
« Même si l'on admet que c'est sa philosophie, son monisme, comme ils disent, qui a un peu paralysé Strauss, son échec n'a rien de trop décourageant: il faut en conclure que pour bien comprendre et pour bien sentir, il est nécessaire de vouloir et dag-ir. 11 y a en eHef dans le monde un combat engagé entre le Lien et le mal ; or on nous affirme que, dans la bataille, c'est celui qui va de l'avant (|ui a le |)lus de chances de vaincre. »