MÉRIMÉE
Nodier; on peut la lire à la suite de son livre de Sw,arra.
La Guzla n'avait pas été le premier début de Prosper Mérimée dans la supercherie littéraire.
Il avait commencé par publier le Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole ; — laquelle Clara Gazul n'a pas plus existé qu'Hyacinthe Maglanovich.
Les bibliophiles recherchent avidement les exemplaires qui sont ornés du portrait prétendu de la comédienne espagnole. Ce portrait est celui de Mérimée lui-même, habillé de vêtements féminins.
Drôle de tempérament littéraire !
On remarquera de plus que Gazul et Guzla^ c'est le même nom retourné.
Décidément, Mérimée tenait à ce mot.