L. trop de belles choses ensemble, et d’ajouter charmes
- superficiel, ilne peut ni rêver à l'aise, ni s’ébatfre Joyeusement. Il faut qu'il se fienne à mi-chemin
aussi le triste mérite de Pluche et de ses confrères. b’ultime conséquence de toutes leurs subtilités est
ressemblent par un commun moyen de plaire, qui est Le goût ou [a [oi de la discrétion. Il en est d’une
tant qu’il s’y trouve de réserve, de choix et surtout
pour produire. une agréable impression. C’est un tout où l'esprit s’attend à frouper du soin et des
' sur charmes, lorsqu’ on peut y fournir, Je ne puis
7 m ’imaginer qu’on fasse mal à force de faire trop
bien. Je ne puis concepoir que les mêmes choses
qu’on admirait en détail, soient méprisables en
| gros et mauvaises parce qu’elles sont heureusement rassemblées. Quoique nous ne vouliez pas le
concevoir, cela ne laisse pas d’être rai, répondit
ï Ie chepalier, ba praie beauté esi dans un jusfe
milieu. IL faut donc s'arrêter à ce juste milieu. Trop
peu nor est nudité, c'est un défaut. Trop
moyenne. E ite ment qui orne. doit s
ss "explique ni le rôle ni la nécessité no :
ses AAneee ad harmes à
nne de ee exquis, el qui mangeons même En | [ef is des morilles et des truffes, mais qui n” aimons les liqueurs, les Sauces ni l'épice. Et les Italiens sont des gens à ragout ef à confitures ibrées et qui ne mangent que ce Etait-il donc besoin d'invoquer le ne divin se ssement d'esprit ” des anciens, ou la finalité éternelle qui régit le monde, pour en penir à cet utilitarisme béat, à celte “* sage médiocrité ”. Après bien des détours inutiles, l’esthétique française se.
troupe incapable de nous dire ce qu'est la musique, quelle est sa fonction et ses avantages. Toute Parne aa se lourne donc enfin confre is REUUE -
0 Réflex, sur les ne à lemmes, p. 828,
. De Po résister Ne if à Le goût, c'est-à-dire ce qu'il ya nous, se pit obligé de se dérober ompl
Ja aa de Ia : raison, Il Ar en |
: : . ou 8 ce pour un demps. C Ga an rs elle était nécessaire.
en 2e) certaines données de LA
| néess He donc à nous s pour ai ROUS, puisque, chacun les éprouvan Les croit impersonnelles, indépe indispensables à à fous, flinsi se forme dd: senfations du monde extérieur; ainsi la science. ha raison est le centre de : . elle ie f La est Joumuse el
ufète, repousser “q | priori ie ” fout ce
re : je p° ai ia d'attrait pour ee
pas provoqué, c’est porter la résistar à son maximum, ba Mofie et ses €
pris. Pour nn à de s ilione, s qu’ on prétendait [eur imposer, ils ne de cu ce qu ne As se.
nr Il ne de “firent nee el l'acte
ogique la
. ' . ol per Le Te ali oi musique au début du KUIIE siècle. Un intérêt philosophique
- artistique, Bien au contraire. Tous ceux qui ont Ja critique musicale dans ces. dernières année 1 savent que foufes ces discussions oni eu pour.
principe un même antagonisme entre l’art subjecti
des sonates de Vivaldi, qu’il s’ agisse de Ramea
se cherche et du rêve imprécis, de l’autre côt Les admirateurs de la forme, avides de projeter et
de localiser leurs sentiments parmi les représentar flons extérieures. Certes, de nos jours Ja Jutte
les intuitif ont à conquis | Le droit de dite OUDErtement leur cause contre l'intransigeance de
peut-être le seul qui n’ait pas trouvé de sceptique
ef un enseignement de l’histoire se dégagent malgré fout de ces argumentations souvent confuses ou démodées. ha conception objectine qui brille alors de jout son éclat, n’a point disparu de notre domaine.
suini [es luttes du Ipagnérisme, ou les débats de
et l’art objectif. a propos de Tristan comme à prop
ou de Debussy, nous retroupons toujours. en présence [es mêmes adbersaires, sinon les même:
raisons : d’un côté les partisans de l'intuition qu
pris un aspect nouDEqu. Grâce C' l'intrusion violente,
et
pas ainsi, be dogme de limitation de A est
dens noire pays à ce moment, Ceux mêmes qui s’en accommodaient le moins n’ont pas songé à le mettre en doute, a celle soumission q certainement
de pure ne Ha avoir entendu ba Motte, Pluche et leurs collègues, il jaut clore le débat, «parceque nous ne saurions guère aller Plus loin qu'eux dans la voie où ils se sont engagés, Et, de
-Ieurs plaidoyers en faveur du pur entendement, il
de tout: métaphysique, la crainte de jou ce qui ne . explique pas par des mois ou ne se représente pas par des jormes pisuelles, est une disposition d'esprit hostile à l’étude du phénomène sonore,
faut refenir que le mépris de l'intuition, l'horreur …
ainsi qu’à Ia compréhension de la musique, C'est dd une “aa que nous ne depons- pis ue os
AA
| Entrlns. Blboèque à de Gr Ms, 255 et 20.
pus 1734, (Bib. Dai. Mss, Fr.-noub, Lie 402.)
veulent se. ie Le eux-même les ts (Bib. Nat. .
| ponse 7. con Nat. Ms, Fr. n noub, "an qA02)
18633. on
nee JU
= 1685. 9 polumes in-12.
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Boissimon. Me bes beautés de l'ancienne doqures mines aux efois mo ri 1698, Anle
Anonyme LÉ Ch si le théâtre est ou peut êlre une école à former les . a
Anonyme IL - Réponse aux raisons par lesquelles les gens du monde
> [IL ad Récit | à Obserpations : sur un éd inlitulé : a “Re A
unes re . Disseralon s sur re condamnation des étre, Gus
gent des us sur Fu principaux ouvrages ds aufeurs, sl
Bellegarde (de). " Réflexions sur l'élégance ui [a pollesse du style, |
Boissy (de). = ba Critique, Comédie, 1732, In- 12. Noes heltres sur les spectacles, 1771, 2 pol. in:12,
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1746, in-12, Bonne (Jacques). - Histoire de la danse, 4725, in12. ra lea Bistoire de [a musique, 1715, in-12.
Bordelon, - Lettre contre les désordres de la comédie, 1699. .
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— Helfre au père Callaro, 1694.
Bouhours. =: ha manière de bien penser dans les ounrages de l’esprif, 1687.
Bourdelot, = Bistoire de la musique. ha Baye, 1743, 2 vol, in-12. Con-. tient une réédition de beceri. Nous citons d’après celte édition, Ê
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iées dans les Opuscules lifléraires .
DE | Gerbuis.- . “pds. = Fu dont de Sortonne à a une ne mn ï À 1694, LES on
(rs N ei | | Jugements des s sanans. . be air pue, ci | Gisbert. | ie pus chrétienne, À Dern en
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| Eu” le airqrse haie 1 1887, md
ire Conte” e Dictionnaire pont El a ba Croix (de). - B'art de la poésie, 1694, do
ba Dixmérie. = hes deux Ages du Gent el do Génie ns Sous bouis 1 a. 0 KIVel Bouis XV, 1769, Lo à
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(El (e AR a \ fi \ 4 U !
a Ï j SR ÿ À K } * l 44 Se k À { \ À 4 Fo
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Perneffi; - ke repos du grand Cyrus, 1732,
Pluche. - be spectacle de la nature, 1732, Deuxième éd. 1747. (Nous citons d’après cette édition.) :
Porée, - De theatro. - V. Boissy: bettres.
Pourchot. = Défense des sentiments d’un philosophe contre nos ridaite ui — …… beïtre d’un juriste à l’auteur du livre de la véritable éloquence,
Purcell. . Préicee des Sonates fre, 1683.
Raguenet. cs Parallèle des italiens et des français en ce ni concerne in.
se musique et les opéras, 1702; in-12.
ER Défense du Parallèle, 1705 » In-12,
Recueil factice, - Pièces concernant la querelle de Ia morale et du | fhéâire,
1694, (Bib. Nat, D 13535-6 et 47216.) Recueil de divers écrits. - Bruxelles, 1736, in-12. Réflexions sur l'éloquence, 1700, in-12. (Bib. Nat, X 18633.)
(ft
de Rohan, 17
es amusemenfs de
propos des spectacles. H'opéra nt on atfaque la musique et pc t et la question de dr
droit.
VU. - ba musique italienne et la musique française . # # # # e #
Bistorique de le querelle; Raguenel, heverf, Dubos el Pluche,
Causes: b'éclectisme ftalien et les prétentions de la erltique française, Question de mesure qu’il sera impossible de transformer en question de principe. intérêt seul souflent Le conflit.
Argumentation : he cause-finalisme de Pluche el le “ ranissement d'esprit *” de hecerf, ha France prouve admirablement que la musiquz doit jouer un rôle, mais Il lui
est Impossible de définir ce rôle. Pourquoi cet échec, :.
Résultats : Héglitimer luniformité; nécessiter les agréments; prescrire le jusfe milieu et Ia médiocrité. ba musique ramenée aux proportions d’un art culinaire,
Conclusion. * s # + * s le # # Be rotionalisme esthétique et son incapacité à peu près
absolue en face du phénomène musical.
Bibliographie # } # # s ” s 1e #
Table des matières . , . … , , ,
Achené d'imprimer pour ‘M, Jules Ecorchepille par b. - Marcel Fortin et Cle, 6, Chaussée d’Antin. €, PAU UR ES