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Le 27 mars. — Céphalalgie intense. La paralysie oculaire est bilatérale, mais cette fois il y a dévialion du visage. L’angle labial droit tombe pendant qu’à gauche il est attiré en haut. Rien dans la partie supérieure de la face. ds
Du 1° au 3 avril. — Amélioration ; la malade peut se lever ; léger tremblement des membres inférieurs.
Le 4 avril. — Nouvel accès ; calme jusqu’au 17. Le 17, mêmes phénomènes que ci-dessus.
Le 19. — Tout a disparu ; il ne reste qu’une légère contracture douloureuse des muscles postérieurs de la jambe.
Elle sort de l'hôpital. Cantalamessa la revoit en décembre. Elle
n’a plus que de faibles douleurs.
Ogsenvarion XVIII (Manz) (Résumée).
Cocher, 23 ans. Début à 14 ans, Accès loules les 4 à 6 semal-
nes, sa douleur occupe le côté gauche. Frissons, malaises, soif, vertiges. Pas de vomissements. Paralysie totale de l'oculo-moteur gauche. A la suite du dernier accès la diplopie et le ptosis ont
duré (rois semaines,
Osservarion XIX (Weiss) (Résumée).
Jeune fille de 30 ans. Tuberculose des deux sommets. Le 2 septembre, jour de l’admission, rien d’anormal aux yeux. Les, paralysie totale du moteur commun gauche. La malade peu intelligente raconte cependant que depuis l’enfance elle est sujette chaque année à pareil phénomène. La paralysie était disparue le 20 septembre.
Le 14 octobre. — Nouvelle apparition de Ja paralysie qui dure jusqu'à la fin d'octobre. Au commencement de novembre rien d'anormal, sauf un léger ptosis. Le 20 novembre survient de la mydriase ; la pupille ne réagit ni à la lumière ni à la convergence. Les muscles innervés par le moteur commun sontinactifs. Fond de l'œil normal. Etat reste constant jusqu'au 11 décembre jour de la mort.
Aulopsie. — Tuberculose des deux sommets. Le nerf moteur commun gauche est aplati, grisâtre ; à la sortie du pédoncule, nombreuses granulations grises de la grosseur d’un grain de pavot. Du côté droit rien d’anormal, ni dans les autres nerfs. Les muscles du côté gauche innervés par la troisième paire ont subi la dégénérescence graisseuse. Nombreux bacilles de la coupe par
des granulations dans la profondeur.
Remarques. — Celte observation présente de l'intérêt à plusieurs points de vue. C’est d'abord l'absence com-
plète de renseignements sur les phénomènes douloureux
LPS rs et les vomissements qui semblent avoir totalement man-
qué. En second lieu c’est une des trois observations suivies d’autopsies. |
OBSERvATION XX (Manz) (Résumée).
M. R..., jeune négociant, présente une paralysie totale du moteur commun droit. Ptosis considérable ; strabisme externe. Motlité en haut et en bas totalement supprimée. Pupille dilatée, sans mouvement. Acuité visuelle diminuée du côté droit; l'œil droit est hypermétrosé. Diplopie peu marquée. Le malade se plaint d’une douleur térébrante dans la région de l’œil paralysé.
M. R... déclare qu'il souffre souvent de la têle depuis l’âge de 14 où 15 ans. La douleur siège toujours à droite. C’est vers la même époque qu’apparaît la paralysie qui reparaît toutes les quaz. tre à six semaines. La durée de la paralysie est très variable, elle a duré de un à quelques jours ; et, dans quelques cas, jusqu’à plusieurs semaines ; c'était même la règle dans ces dernières années. Entre les divers accès la douleur disparaît; mais, d’après le patient, il reste toujours de la paralvsie, un peu de ptosis, un léger strabisme divergent et de la diplopie lorsqu'on fait regarder fortement à droite.
Le deuxième jour la douleur de tête avait disparu. Ptosis moins marqué ; pupille réagit mieux. Lorsqu'il part au quatrième jour, la paupière est aussi élevée d’un côté que de l'autre. La pupille est normale. La motilité n’est pas parfaile, surtout dans
l'adduction.
Osservarion XXI (Grœfe Mauthner) (Résumée).
I s'agit d'une femme de 20 ans qui fit dans son enfanec à 3
ans une chute qui lui fit une blessure au front dont on voit encore la trace. Au bout de quelques mois se montrèrent des phénomenes cérébraux : douleurs, vomissements et paralysie de l'oculomoteur droit, sans trouble de l'intelligence. Cet état dura six mois ; puis tout disparut. Mais le même cortège symptomatique se reproduisit souvent à intervalles de plusieurs mois. Dans les derniers temps les intervalles entre deux attaques consécutives sont devenus plus longs. Mauthner conclut: la chute a dû produire une fracture de Ja base qui a eu pour conséquence un produit inflammatoire (exostose, ostéophyte), qui par des. poussées périodiques a produit une compression ou une augmentalion de
volume de l’oculo-moleur commun.
OgservarTion XXII (Hinde) (Résumée).
T. S..., 50 ans. Pas d’antécédents familiaux : pas de diathèse névropathique.
À l’âge de 7 ans, est alleinte de ptosis et de paralysie des muscles de l'œil gauche ; cetle paralysie s'établit dans la nuit sans aucun prodrôme ; ni douleur, ni vomissements.
Trois jours après l'œil était revenu à l’état normal.
Deux mois après elle est prise de malaise, de vomissements et de douleur dans la région temporale : dans le courant du deuxième jour, 36 heures environ après le début, elle s'aperçoit soudaimement qu'elle ne peut plus ouvrir l'œil gauche qui était en divergence ; les vomissements et le malaise cessent aussitôt.
Celte paralysie accompagnée de paralysie du bras gauche dure une semaine, rétablissement complet.
Trois mois après, nouvelle attaque semblable à la précédente, sauf une accentuationde la paralysie du bras gauche.
Jusqu'à 18 ans elle avait une attaque tons les 3 ou 4 mois
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avec une certaine accentuation de tous les symptômes. Ceux-ci continuent encore à augmenter de durée, en intensité, et en fréquence, si bien que en 6 mois elle a 4 attaques et dans la troisième la migraine dura plus d’une semaine ; si bien que la quatrième survint avant la disparition de la précédente.
A partir de la cinquième attaque, on avait constaté un peu de ptosis et de strabisme externe persistant entre les attaques.
Aujourd’hui l'examen dénote du ptosis, de la divergence, de la mydriase. L’ophthalmoscope montre un fond normal et semblable pour les deux yeux. Actuellement Ja paralysie du bras gauche a disparu, même pendant les attaques. La langue n’est pas déviée ; les lignes faciales sont normales et les autres nerfs crâniens
sont intacts.
OBsErRvATION XXIII (Marie) (Résumée).
Femme de 26 ans. Début à 7 ans. La paralysie apparaît chaque année au printemps. Période douloureuse marquée par une névralgie orbitaire avec embarras gastrique et vomissements. Durée : huit à dix jours. Doûléur constante, surtout intense le matin ; portée au maximum vers dix heures, s’apaise vers midi. Dans l'après-midi simple pesanteur.
La durée de la diplopie et de la chute de la paupière ont été souvent jusqu’à trois mois. inpe.
Les crises diminuent d'intensité à quinze ans à l'apparition des
règles. Diminuent encore après le mariage à vingt-six ans.
Osseavarion XXIV (Suckling) (Résumée.)
R. R..., 18 ans, entre à l'hôpital avec une chute de la paupière gauche et une paralysie complète de la troisième paire du même côté.
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RATE Il est sujet depuis son enfance à de violentes attaques de mi- . graine qui augmentent de fréquence et d'intensité jusqu’à devenir bi-mensuelles ; une de ces attaques fut particulièrement violente et nécessita le repos au lit pendant deux jours; la douleur atteignit son maximum au bout de 24 heures, et mit 24 heures à disparaître complètement ; pas de troubles oculaires, sauf un
léger ptosis ; les attaques suivantes furent aussi suivies de ptosis,
qui était d'autant plus accentué que la douleur avait été plus vio- .
lente.
Dans deux circonstances, les attaques furent suivies de paralysie du moteur commun gauche ; la paralysie ne disparut qu'une semaine après l’apparition de la douleur. L'examen fait une semaine après le début d’une attaque montra la pupille gauche dilatée mais fonctionnant bien ; les mouvements d’élévation étaient défectueux et accompagnés de diplopie ; le malade prétend voir moins bien avec son œil gauche qu'avec son œil droit ; on observa une de ces attaques pendant laquelle la paralysie du moteur commun gauche était complète. Ajoutons comme particularité que chaque attaque était suivie d'une salivation très abondante, et
que le cuir chevelu présente des plaques très douloureuses.
Osservarion XXV (Bernhardt) (Résumée).
C... propriétaire, 55 ans, a souffert souvent de la tête dans sa jeunesse. Sa mère était migraineuse. Il se rappelle qu’on lui a sou vent reproché de loucher. L'œil est souvent dévié en dehors et es mouvements en haut, en bas, en dedans, deviennent difficiles. Il n’y a plus actellement ni diplopie, ni strabisme, ni ptosis. Depuis déjà longtemps les accès de douleur de lêle qui etaient hebdomadaires se sont espacés. Pas de syphilis. Le malade n'est ni
fumeur ni alcoolique.
Dit Les réflexes patellaires sont normaux. Rien de plus à noter
sauf une sensibilité exagérée des troisième et quatrième nerfs intercostaux.
OBsERvATION XX VI (Berahardt) (Résumée).
Jeune homme, 19 ans. Mère nerveuse, souffre souvent de la tête. Le malade est pâle, chétif. A six ans il a eu à l'œil une affection pour laquelle on l’a électrisé. A 10 ans chute de la paupière, et pendant trois semaines il voit double. À 12 ans nouvelle apparition et depuis environ tous les deux ans. Au moment de l'apparition de l’accès, violentes douleurs de tête et vomissements. La douleur siège à gauche au-dessus de l’orbite ou vers la racine du nez. Il y a des accès de douleur sans paralysie. L'a-
cuité visuelle droite est plus forte qu’à gauche.
OgservarTion XVII (Wisering) (Résumée).
Jeune homme, 14 ans, souffre depuis l’âge de 9 ans de douleurs de tête localisées dans la partie droite du front. Ces douleurs reparaissent toutes les trois semaines environ et durent une semaine. Ces douleurs s’accompagnaient presque chaque fois, surtout lorsqu'elles étaient intenses d’une chute de la paupière supérieure droite. Ce fait a été souveut neltement constaté par le malade. En même temps il ÿ avait un grand malaise et des vomissements. Depuis cinq mois le malade n’a pas souffert. Depuis le début de la maladie c'est l'intervalle le plus long qu'il y ait eu entre deux crises.
Actuellement ptosis considérable, Mouvements en haut, en bas
et en dedans très diminués ; en dehors conservés. Pupille dilatée
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réagit cependant à la lumière. Diplopie croisée. Rien au fond de l'œil.
Cet état persiste du 6 au 20 juin, et lorsqu'il sort, l’état de son œil est presque normal; néanmoins les mouvements ne sont pas encore parfaits. Dans le territoire du trijumeau diminution de la sensibilité. Dans le courant de 1888 le malade a plusieurs accès analogues revenant environ tous les mois. La durée était d’environ quatre jours. Plusieurs fois il n’y a eu que des douleurs légères sans phénomènes oculaires. Le malade a eu de plusun abondant écoulement de salive.
Le 16 mai 1889, on voit le malade, et on peut constater qu’il n’exisle ni ptosis ni aucune parésie des mouvements de l'œil droit qui se font aussi bien qu’à gauche. Pas de diplopie. Pas de trou-
bles dans la zone du trijumeau.
OBservarion XXVIIT (personnelle).
H..., âgée de 65 ans, sans profession, se présente à l'hôpital Saint-Antoine, le 14 décembre 1892.
Antécédents héréditaires. — Mère morte phtisique à 30 ans.
Son père serait mort d’une sciatique.
A eu un frère mort jeune phtisique.
Une sœur morte d’un cancer à l'estomac.
Trois autres frères ou sœurs morts dans l’enfance de maladies mal connues.
Antécédents personnels. — La malade prétend n'avoir jamais été sérieusement malade, ne s'être jamais alitée depuis qu’elle se souvient. Elle avoue avoir un tempérament nerveux, pleurer et rire facilement, se mettre facilement en colère. Elle n'a jamais eu d'attaque, ni de perte de connaissance, et la recherche des stigmates de l’hystérie est négative. On ne trouve non plus aucun
signe de syphilis, sauf ce fait que sur six accouchements, elle
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a eu deux fausses couches, portant sur le troisième et le quatrième enfant; pas de salurnisme ; pas de dipthérie récenle ni ancienne. :
La malade signale des accès de migraine qui revenaient à intervalles variables, quelquefois à deux mois d'intervalle, quelquefois une seule fois par an; la douleur de tête était unilatérale et s’accompagnait de vomissements abondants et de diarrhée; le tout durait un Jour ou deux, rarement plus, et la malade attribue la disparition à la purgation qu’elle avait l'habitude de prendre dans ces moments-là. x
On ne peut faire préciser à la malade la date de son premier accès de migraine : « depuis que je me souviens », dit-elle.
La ménopause s’est faite normalement sans aucun désordre, sans aucun accident.
Il y a deux ans environ, c'est-à-dire vers le mois de décembre 1890, la malade se plaint de douleurs localisées dans la région frontale gauche. La douleur n’apparaissait pas à heures fixes : pas de maximum nocturne. Elle procédait par élancements ; enfin il y avait des moments de rémission où la malade ne souffrait pas du tout. Cette période dura quatre jours environ. C'est alors qu’apparaissent les phénomènes oculaires ; la malade remarque qu’elle a de la difficulté à faire certains ouvrages de couture ; puis, il se fait de la chute de la paupière et la malade compare l’élat de son œil à cette époque à celui de son œil droit aujourd’hui ; il ÿ aurait donc eu du strabisme; quant à la diplopie, la malade ne se rappelle pas en avoir eu.
Mais l'œil gauche ne resta pas seul pris. Huit ou dix jours après, les symptômes que nous avons décrit avaient presque disparu, l'œil reprenait ses fonctions, le ptosis n’était plus appréciable lorsque des phénomènes absolument analogues apparurent dans l'œil droit. Des douleurs dont l'intensité et la durée furent égales
à celles du côté gauche, précédèrent la paralysie du côté droit.
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Cet état dura environ trois mois. L’œil droit pris le dernier se remit le dernier ; mais peu à peu tout disparut et la malade reprit ses occupations sans que rien d’appréciable persistât du côté de ses yeux.
Jusqu'au 3 décembre 18992, rien de nouveau, la malade allait bien ; elle n'avait pas eu de migraine lorsqu'apparaissent des douleurs analogues à celles qui avaient paru il y a deux ans. Le début s’est fait cette fois du côté droit.
La malade indique très nettement la région frontale et susorbitaire droite et des ÿradiations le long de la branche montante du maxillaire inférieur et vers la partie supérieure du cou. Ces douleurs subsistèrent pendant trois ou quatre jours; puis l'affaiblissement de la vue, la chute de la paupière supérieure droite qui cachait la cornée et empêchait complètement la fonction de l’œil droit.
Au moment où elle se présente la malade souffre encore.
Ces douleurs sont intermiltentes, sans heures fixes, presque continues avec des élancements. Surviennent rarement la nuit.
Aujourd’hui, comme il y a deux ans, tout ce cortège de phénomènes est survenu sans cause apparente, sans émotion violente et malgré les questions la malade répond : « c’est venu tout seul ».
Ce qui frappe d’abord c’est le ptosis de la paupière droite qui cache complètement le globe oculaire. Quand on commande à la malade d'ouvrir grands les deux yeux, elle peut élever partiellement sa paupière, mais on constate pendant cet acte une contraclion de son muscle frontal qui essaie de suppléer à l’insuffisance du releveur de la paupière. On note aussi à première vue une légère asymétrie faciale, les plis du côté droit sont plus discrets dans la moitié inférieure de la face; cette asymétrie s’exagère quand on fait rire la malade. La langue est aussi légèrement
déviée du côté droit. Pas de déviation de la luette.
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Du côté de l'œil, outre le ptosis déjà signalé, on note la dilatation de la pupille du côté droit, qui ne réagit ni à la lumière ni à la distance.
Au repos strabisme externe. Mouvement d’adduction à peine marqué, abaissement mieux conservé; l'élévation est aussi à peine marquée ; l’abduction est intacte. La diplopie est difficile à mettre en évidence, néanmoins elle existe lorsqu'on porte ‘l'objet dans la partie gauche du champ visuel.
Pas de rétrécissement du champ visuel. L’acuité visuelle est égale des deux côtés. a
Du côté de la face, au point de vue de la sensibilité, rien d’anormal. Le contact, la piqüre, la chaleur, le froid sont aussi pettement sentis d’un côté que de l’autre.
Pas de douleur à la pression des points d’émergence du trijumeau. L’exploration de la malade au point de vue des réflexes et de la sensibilité reste absolument négatif. Le goût, l’odorat,: l’ouïe sont intacts. Les urines sont normales. Pas de signe de Romberg ; la pupille gauche fonctionne bien.
La malade n’est pas revenue à l'hôpital. Le 28 avril, nous allons la voir chez elle grâce à la complaisance de M. Valude, qui nous a permis de retrouver son adresse aux Quinze-Vingts. Elle nous raconte que sa paralysie a duré environ un mois après sa visite à Saint-Antoine. Depuis cette époque, elle n’a rien eu du côté de l'appareil de Ja vision. Aucun accès de migraine n’est survenu. Elle a été grippée cet hiver et son médecin a trouvé de l’albumine dans les urines ; aujourd’hui elle est remise; néanmoins, il y a encore de l’albumine dans l’urine; rien au cœur.
La disparition de la paralysie oculaire est complète, aucune différence dans la hauteur des paupières ; pas le moindre strabisme ; les pupilles sont égales et réagissent bien ; tous les mouvements d’adduction, d’élévation d'abaissement sont parfaits.
Da côté du facial, il reste quelque chose, et quoique l’asymétrie
soit plus légère qu'en décembre, elle est encore appréciable ; la langue est encore un peu déviée ; rien à la luette, aucun trouble de la sensibilité de la face.
Rien du côté des membres ; reflexes et sensibilité normaux, aucune trace d’incoordination motrice; pas de signe de Romberg. Léger œdème de la partie inférieure de la jambe. La mémoire, toutes les facultés intellectuelles sont intactes tant par l’interro-
gatoire de la malade que par celui de ses proches parents.