‹ De Hanoï à Pékin: notes sur la ChineChapitre 15 sur 67 · PRÉFACE. XIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XIII

ques. Voilà le Fleuve-Kouge, qui met notre Tonkin en communication directe avec le Yunnan.

Cette situation merveilleuse, « si les Anglais l'avaient, comme ils en profiteraient! Mais, ajoute l'auteur avec une pointe d'amertume, nous ne voulons pas appuyer sur le sujet. » Il n'y appuie pas ; mais il y revient presque en chacun de ses chapitres. Pourquoi, nous, qui comptons parmi les premiers arrivés sur les côtes du Céleste-Empire, sommes-nous partout distancés par de nouveaux venus, par les Anglais, par les Allemands, par les Américains? Tout ce qu'a entendu, tout ce qu'a vu l'auteur, a enraciné dans son esprit une conviction : « Nous avons dans l'Indo-Chine un établissement de premier ordre, mais il nous reste beaucoup à faire pour devenir des esprits pratiques. » Et, rappelant les miracles de la ténacité anglo-saxonne sur le rocher de Hong-Kong, l'insalubrité des rivages vaincue par les mesures prophylactiques et les travaux de drainage, le climat s'améliorant d'année en

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