PREMIERE SECTION
JL/aks un espace de temps très-court, la France a perdu les écrivains qui justifioient son orgueil : Tespérance de leur voir des successeurs est un rayon trop foible pour consoler la nation de ses pertes accumulées. La vérité veut cependant qu'on avoue que, du jour où la mort a renversé ces souverains de Tempire littéraire , Tastre de leur réputation a paru se ternir et perdre de son éclc^t