‹ De l'Absence Congénitale de l'Appendice Cæcal: Apport d'un Cas NouveauChapitre 22 sur 22 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° L'absence congénitale est une anomalie dont la réalité s'appuie sur des faits indiscutables. Elle existe, mais tous les auteurs qui l'ont signalée reconnaissent qu'elle est rare.

2° Les causes d'erreur pouvant en imposer pour une absence congénitale de l’appendice sont très nombreuses et ne peuvent être éliminées que par une dissection soignée. <

3° Tous les cas d'absence congénitale de l’appendice sont des trouvailles d’autopsies ou d'opérations. Le nombre des cas observés est à peu près égal de part et d'autre. Les cas d’autopsies doivent être regardés comme authentiques. Les cas constatés au cours d’opérations doivent être considérés comme suspects, ou du moins ne doivent être considérés comme réels que s'ils sont décrits avec la plus grande minutie.

4 L'absence de l’appendice constitue une anomalie réversive.

5° Cette anomalie ne semble causer aucun trouble organique.

6° L'existence de l’appendice est un signe fâcheux de supériorité de l'espèce. Son absence est une anomalie heureuse.

7° Dans les observations de cette malformation, nous n'avons vu signalé nulle part la coexistence d’autres malformations congénitales.

Vu : Vu:

Nancy, le 21 Juin 1911. Nancy, le 22 Juin 1911. LE PRÉSIDENT DE THÈSE, LE DoYEx, ROHMER. GROSS.

Vu et permis d'Imprimer :

Nancy, le 26 Juin 1911.

LE RECTEUR DE L'ACADÉMIE, CH. ADAM, Correspondant de l'Institut

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