MATE
après le début du traitement, le malade fut revu et son état était aussi satisfaisant que possible.
En Italie, Forlanini, à Turin, Pugliese, à Bologne, ont fait l’essai de l’atropine dans de nombreux cas d'hyperchlorhydrie. Le premier ladministrait par les voies digestives soit sous forme de pilules de belladone, soit sous forme de solution de sulfate d’atropine. Il a noté, dans tous les cas, une diminution de la sécrétion chlorhydrique, mais accompagrée quelquefois de troubles digestifs, probablement des symptômes d'intoxication. 3
La conclusion de ses recherches semble. être que la médication belladonée convient aux cas récents de gastro-succorrhée, avec intermittence dans la sécréüon, mais ne produit aucun résultat dans les cas chroniques de sécrétion continue, avec stase abondante.
Le second a administré Patropine par la voie hypodermique. Deux de ses malades, hyperchlorhydriques, chez lesquels il fit quotidiennement pendant 2 mois des injections sous-cutanées de 1/2 à 1 mmgr. de sulfate d'atropine, virent disparaitre complètement, aw bout de ce temps, tous les phénomènes morbides. Pugliese n'a pas remarqué chez eux de signes d’intolérance malgré la quantité assez considérable de médicament qui fut employée.
En Allemagne, où la thérapeutique des maladies de l'estomac est, de la part de nombreux celiniciens, l’objet d’une attention toute spéciale, les effets de
l'atropine ont été diversement appréciés. Dans une
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Dir sécrétion acide de le estomac et que, par une . nistration prolongée du médicament, on arriverait à
; . réduire au minimum. Îlcite, à l'appui de ces conclusions, le cas ébservé par Hitzig d’un morphinomane qui, subissant une cure de démorphinisation,
vit l'acidité de son chimisme remonter progressive-
une Hiden ee excitante sur cette sécrétion.
En tout cas, et quelle qu'aitétél' opinion des auteurs
sur l'action ce Ja ae sur la sécrétion, tous se