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Le 8 novembre, le malade qui jusqu'alors prenait 3 litres de lait par Jour, se plaint de l'exiguïté du régime et réclame un supplément; on lui octroie 1/2 litre de lait en plus.
Les crampes ont disparu, ainsi que les pesanteurs après les repas. Le malade va bien à la selle sans le secours des
lavements.
“tion subjective immédiate, mais sans durée.
E Pas d’action PRPSPEE de la belladone sur 2e se ARR
OnsERvATION XII
AMæCRhE 38 ans, cartonnier, vient à la consultation | Chôpiut Andral, le 3 janvier 1900.
Antécédents personnels. — Pleurésie à l’âge de 19 ans. tbe malade tousse un peu tous les matins à souffre de l'estomac depuis 6 ans.
Antécédents éthyliques. — 1 litre de vin par jour, pas d'apémitifs, ni de petits verres.
Comme régime, rien de spécial.
= Depuis 2 ans, le malade boit deux litres de tait par jour, il FT purées ; pas de viande.
A mastique très peu ses aliments.
Au début de sa maladie, il éprouvait des tiraillements d'es- À tomac, ses crampes survenant irrégulièrement pendant 8 jours consécutifs, puis cessant pendant 8 à 15 jours. __ Depuis deux ans, les douleurs sont presque journalières : le - malade éprouve une sensation de tiraillement avec brûlure, set point douloureux dans l’omoplate gauche.
. Ces deux douleurs sont bien distinctes. ; Elles surviennent le matin à 9 heures et l’après-midi vers
ele: Ac 3 heures. En même temps se produit un gonflement peu marqué, mais qui oblige le malade à se desserrer. |
Il a été traité par la codéine, le bismuth, les alcalins, et a été soulagé pendant quelque temps.
Actuellement, le malade se trouve bien au réveil.,
A G heures du matin, ilprend du lait et du pain.
Vers 9 heures, la douleur commence par un tiraillement au creux épigastrique ; puis sensation de brülure avec irradiation de la douleur entre les deux épaules.
La crise dure jusqu'à 11 heures ou 11 heures 1/2:
Le malade déjeûne à midi de bon appétit, mais pendant son repas il éprouve une sensation de gonflement qui dure jusqu'au moment où il se lève de table. À ce moment, il se trouve bien jusqu'à 3heures ; lamême douleur que le matinle reprend alors, et augmente progressivement d'intensité. Elle est précédée de baîllements et de renvois gazeux d'odeur très aigre, avec régurgitations aqueuses, de goût acide, et du volume d’un verre à liqueur.
La douleur dure jusque vers 6 à 7 heures du soir.
Le repas du soir calme cette douleur ; il dine de bon appétit.
La nuit est bonne ; il n'a pas de cauchemars.
Le malade n'a jamais de vomissements.
Les selles sont régulières ; il n'y a ni glaires, ni peaux.
Amaigrissement de 4 kg. depuis 5 ans.
Il pèse actuellement 57 kg.
A l'examen, on constate des déformations rachitiques.
Pas de stase.
L'estomac descend jusqu'à lombilie.
Il y à de l'hyperesthésie gastrique.
Le foie est normal.
On met le malade au lait, potages au lait et œufs, on lui prescrit du bicarbonate de soude et de la magnésie.
Le 17 janvier. — Mème régime.
On lui prescrit de la belladone, dont il prendra 3 pilules par jour. Poids 57 kil. x
FL 6 re — Le‘malade souffre peu; il cesse. Psige des res pour continuer la belladone.
Régime. — 3 litres”de lait et 8 œufs par jour. A: 25] janvier 41900.—On a pratiqué es de son tante de stases + a donné les résultats suivants : : tyipiniss es 2 ‘Ac. Lee learn Pept....: AT:
Günzb ) nette.
Depuis] Æ 6 février 1900, jusqu'au 110 mars 1901, le malade v est perdu « de : AU Re jé A cette dernière date, il revient à la consultation. où a continué son régime et son traitement.
a prenait quotidiennement 2 litr. 1/2 de lait, (0 œufs, et 200 4e à 250 gr. de pain.
s Pendant 3 mois consécutifs, il a ss 2 pilules de belladone ina. jour ; depuis il en prend par périodes de 3. à 4 Jours -(2 pilules par jour) quand il souffre un peu.
Il éprouve encore une sensation très légère de brûlure, qui n est plus comparable aux douleurs qu il éprouvait autrefois.
Fa Il s’est pesé à trois reprises et n'a pas constaté de Variation
de poids. Il pèse toujours Ska Ise trouve extrêmement amélioré.
Qu le soumet à un repas d’ épreuve :
Repas. d' Ewald avec A0OC€ de, liquide, Pas de lavage préalable.
Extraction au bout d une heure.
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2 Pept:..: HE
Günzb... très nette
en eg EN,
Le 21 mars 1901. — On donne au malade, en plus de son régime, 150 gr. de beurre frais par jour et 100 puis 200 gr. de viande de mouton crue pulpée.
Il prendra de la belladone en cas de douleurs.
Le 30 avril 1901. — Le malade a suivi son régime et l'a bien supporté. Il n'accuse plus que quelques ballonnements après les repas.
Il n’a pas eu besoin une seule fois de recourir à la belladone pour calmer la douleur.
Pas de constipation, selles régulières.
Même régime; on lui permet d'y ajouter des légumes verts cuits, plus des purées de pommes de terre ou de légumes secs.
Un an après, le 26 avril 1902, le malade se représente et demande à entrer à l'hôpital. Il y entre et en sort le 13 mai 1902.
Le 6 juin. — Poids : 52 kg. 500. Le malade souffre encore, on lui prescrit de la belladone : 3 à 4 pilules par jour.
Le 13 juin. — Poids 52 kg. Les douleurs ont été calmées par la belladone. Le malade étant à jeun, on l'examine et on trouve un clapotage très net descendant jusqu à l'ombilie. Il continuera la belladone, après l'avoir suspendue pendant 48 heures.
Le 2 juillet. — Le malade souffre toujours un peu; il présente toujours du clapotage. Même traitement.
Le 10 octobre. — Le malade va très bien; il a engraissé; poids, 56 kg. I n'y a plus de stase.
A partir du 14 janvier 1903, le malade recommençant à
souffrir et à àvoir de la stase, est soumis au tubo-gavage.
__ 5° Gas dans lequel s’est produite une modifica- tion assez sensible du chimisme sans qu’on puisse constater en veRent une amélioration subjective.