‹ De l'action des convulsivants dans les états convulsifs et particulièrement de l'action de la belladone chez les épileptiquesChapitre 2 sur 26 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

Depuis quelques années, le traitement des états convulsifs subit une évolution nouvelle. Il semble que laucienne thérapeutique, trop féconde en insuccès, ait fini par lasser le praticien, et que l’on doive dès maintenant énvisager la question sous un tout autre point de vue. Nous avons l'intention, dans ce travail, de traiter de l’action des médicaments convulsivants dans les états convulsifs. Nous envisagerons surtout laction de la belladone dans l’épilepsie. Sans doute, depuis longtemps déjà, cet agent thérapeutique est entré pour une large part dans la cure de cette maladie, mais ceux-là même qui l’ont employé, tout en se rendant compte des bons effets produits, n’ont pu, faute de recherches suffisantes,

que lui assigner une efficacité relative. Nous n’avons pas

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Nr nous-mêmes l'intention de fixer complètement la science sur ce sujet, mais nous chercherons purement et simplement à édifier sur des faits acquis et palpables les principes que d’autres, le temps aidant, pourront développer et approfondir. L'idée de ce travail nous a été fournie par M. le professeur Pierret ; c’est grâce aux conseils bienveillants que ce maître nous a donnés, grâce aux observations que nous avons recueillies dans son service, que nous avons pu aborder une étude dont lintérêt est indiscutable.

Mais pour entreprendre cette étude, bien incomplètes étaient nos connaissances en maladies mentales et bien faibles alors eussent été nos ressources, si nous n’avions

trouvé des guides bienveillants et éclairés qui nous ont libéralement prodigué et leurs conseils et leurs recher-

ches personnelles. Que MM. les Internes de l'asile de Bron, MM. Viallon, Guérin et Alomberg, que M. le D' Devay, chef de clinique des maladies mentales, que MM. les D* Royet ‘et Rousset reçoivent nos sincères remer--

ciments.

Qu'il nous soit permis d'exprimer toute notre gratitude à M. le professeur Soulier, qui à bien voulu nous

faire l'honneur de présider cette thèse.

Parvenu au terme de notre scolarité, nous serions

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