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Depuis ce moment-là ces recherches ont été abandonnées et aucun travail concernant une plus ample déshydrogénation de l’acénaphtène n’a été publié.
Dans le travail qui va suivre cette question si intéressante a été reprise dans le but de réaliser, si possible en même temps qu’une déshydrogénation, la
* Ber. d. D. chem. Ges. 7, 1092 (1874).
Le atrun
connexion des atomes latéraux de carbone des restes d’acénaphtylène.