‹ De l'adénopathie trachéo-bronchique en général et en particulier dans la scrofule et la phthisie pulmonaireChapitre 17 sur 34 · MARCHE. — DURÉE · texte numérisé non relu

MARCHE. — DURÉE

Nous en dirons presque autant dé la marché et de la durée en général.

11 est bon pourtant de reconnaître qu’un grand nombre des symptômes observés ont une marche irrégulière, qu’ils s’atténuent ou disparaissent d’un jour ou d’un moment à l’autre (1), sauf à reparaître tôt ou tard.

La durée est naturellement subordonnée à la nature, au degré de la maladie et à son traitement. Nous devons dire que certains signes stéthoscopiques peuvent persister en s’atténuant longtemps après la guérison ou l’amélioration notable de l’affection dont l’adénopathie dépend; tels sont le souffle expiratoire, l’expiration prolongée et soufflante, etc.

Pour toutes ces notions, de même que pditr les aspects divers que peut revêtir l’affection, la physionomie , en un mot, dans les principales variétés, nous devons renvoyer aux observations des auteurs, à celles inédites, personnelles ou communiquées auxquelles nous avons déjà fait allusion.

(1) M. ie D1' N. Guéneau de Mussy pense qué Id mobilité stétlidscdpique d’uh moment à l’autre tient au changement de direction imprimé à la colonne vertébrale. L’incurvation du rachis en avant rapproche la trachée et les ganglions du sternum, l’incurvation en arrière les rapproche des vertèbres.

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