CONCERNANT LA DISSERTATION SUR L'ADHÉSION ET LA SPONGIOLIE
(t) Non sono i grandi fiumi che lacerano la terra, la gocce d'acqun ed i. minuli rtiscelU la squarciano bcne altrimenti. — Ce ne sont pas les grands fleuves qui lacèrent les terrains ; la goulle d'eau, los petits ruisseaux les déchirent bien aulrement. [Tesla-Ferrata, cvltivateur toscan).
(2) De Laplace. Mécanique céleste.
(3) Erman. Annalen der physik von Gilbert., 1809 , cab. TII. — Annales de chimie, t. LXXVII. p. 5 (181 1).
(i) 1* En général, les gaz sont absorbés d'autant mieux qu'il sont plus facilement condensahles ; 2° M Bi lhini de Monza , à la suite de ses expérienrcs sur la diminution de pression , qui lavorisi- la conibuslion du phosphore dans l'oxygène au-dessous de 27*, en a conclu que les atôiiies d'un même gaz avaient une certaine force attraclÎTe.
(5) 1843. MM. Millon et Reiset firent arriver dans un appareil convcnablemeni disposé, de l'oxygène sur un mélange intime de nnir At platine et de substances organiques ; ils obtinrent des combustions à des températures peu élevées. Ainsi à 160* l'acide lartrique donne de l'eau et de l'acide CO- ; — et au-dessus de 550" la décomposition est complète ; — et l'iitidc tartriquc converti en eau et acide carbonique.
(l)) Ex. : Fer pyropliorique réduit par l'hydrogène. — Fer devenu très-poreux par un séjiiur prolongé sous l'eau de la mer , incandescent, lorsqu'on le ramène au contact de l'air — Cuivre pyropliorique. Cuivre provenant de la décomposition de l'acétale par la chakur, prenant feu et brûlant comme de l'amadou, lorsqu'il est chauffé bien au-dessous de la température rouge. Pjrophores de G. L. de Sérullas, etc.
(7) Litière de marne et de paille j fumier. (Voyez le rapport de M. Minangoin, sur l'agriculture de la Colonie do Metlray, pourl'aiinée Igjô). Ch Brame et Minangoin.
(8) I n l'année 1850 , on en a eu un lîxeniplo à Tours : un incendie a été provoqué dans une maison de cette ville par suite de la fermentation du foin.
(9) Incendie d'une inanufacture de toiles peintes (l8i5). — Tonneaux d'huile d'olives dans le marc d'olives , pour empêcher la cotigélation de l'huilo.
(10) L'huile essentielle de moutarde artificielle a été produite récemment par deux jeunes chimistes distingués, MM de Luca et Berthelot , au moyen du pro/;y/ciîe «ode (qui résulte lui-mémii de l'aclion de Viodtuc de phosphore sur la glycérine) et du tulfoci/nniire de potassium — Ucmarque: La myrosinc, comme ses congénères d'origine animale, s'exirait au moyen do l'alcool. — Coagulation, etc.
(i I ) Aujourd'hui on donne le nom d'osmose à toutes ces actions. — Ex remarquable fourni récemment par M. Uubrunraul : Fermentation du sucre au sein des cellules dç Il betterave. (Acad. des sciences, séance du 12 novembre 1855).
(12) Melsenir, M('moire sur let matiiret albuminotdes , page 25.
(13) Melsens. Loc cit.
(14) Ch. Brame. Sur rénmlsion formée par le suc pancréalique. — Bulletin de la Société philomathique (18.52), p. 72. — Il a été facile d'ouvrir les poches membraneuses , au moyen de l'élher hydrique , qui y pénètre par osmote , d'exiruire el de séparer l'huile que renfermaient ces poches , etc.
(15) Ch. Brame. Manuscrit déposé à la Société philomathique, iSà-l.
(16) Mclscns. Matières alburoinoldcs. — Denis. Wui lz. La fibrine peut retourner à l'albumine par la putréfaction. — Métamorp des matières albuminoïdcs les unes dans les autres; analogie avec la gélatine (Mulder). — Ch Brame, liecherclies inédites sur les matières albuminoïdes. — Morphogénie générale. Recueil de la Société médicale de Tours. 1850.
(17) Le chlorite de Protéine n'esi-il pas une combinaison physique:' [Gai condensé). Ch. B. IN 'en est-il pas de même ac la glycérine unie aux acides gras!'
(18) Ch. Brame. De la forme prologénique dans les trois n'-gnes. Congi t-s de Tours, t. II. M Gaudichaud a observé sur diverses plantes des exemples de formation d« membranes engendrées par des globules: ovaire des Cijcadées, etc. — Utricule ou petite outre doit rationnellement être du genre féminin ; c'était l'orthographe d'Âchille Uichard.
(19) Ch. Brame. Loco. cit.
(20) Etat antérieur. Formule de M. Chcvreul.
(21) Ch. Brame. Etat utriculaire dans les minéraux et les substances organiques. Comptes-rendus de l'Académie des sciences, l84,i, i849, 1851, 1S.'>2, I8.iô, lH,->4 — Rapport de M Dufrénoy, 1 853. — Annales de chimie et de physique. — Bulletins de la Société philomathique. 184G-1853
(-22) Osmose entre les liquides. — M. Lhermile, Comptes-rendus de l'Académie des sciences, i8o5. Cli B. Recherches inédites.
(23) MM. Pelouze et Reynoso. Comptes-rendus de l'Académie des sciences (l850). Ch. Brame. Rapports de l'air almospnérique avec l'hygiène et l'agriculture (IS.H^).
(2i) Cl. Bernard. Expériences sur les manifestations chimiques diverses des subslances inlrorinites dans l'organisme. — Glandes pyriformes du tissu de l'estomac.
(!25) Tubes de la sueur. — Membranes globulaires.
(2G) Ch. Brame. Stéréogéuie , formation des corps solides (^oc. p/ji/om.) — Cristallogénie , formation de cristaux. (Bulletins de la Soc. philom.), etc.
(27) Cyclidi;. Définition. Mémoire, 1849. G.-r. acad., t XXIX, 1849. — Classification desulricules M. Dufrénoy. Rapport, 1863 — Lois des cyclides. {Voyez la notetii.)
(28) Ch. Brama. Mémoire sur la vapeur de mercure. Comptes-rendus Je l'Académie des sciences, t. 29, I8,i4.
(29) Recherches sur les roches globuleuses. Delesse, p. 50.
(30) Voyez la note G4. Lois qui régissent les cyclides.
(ôl) Natalis Guillol. Comptes-rendus de l'Académie des sciences, t. XXIX, pi 24 (1844).
(32) Epigénie ou pscudomorphnse, aussi fréquente dans les êtres organisés morts que dans les miiiéiaux. Bois pétriliés. Forme cristalline, anormale, etc. — Ch. Brame. Ex. nombreux, voyez Congrès de Tours, t. II. — Automorphisme — Conductibilité inégale des cristaux pour la chaleur suivant les axes. M. de Sénarmont Solubiliié inégale Ch. B.
(33) ' Valenciennes. Recherches sur le li.'i.su élémentaire des cartilages des poissons. Cyloblastes.En mêmctemps dispositions c\clidaires, etc.— •'Tissu des plantes. Utricule» accolées ; doubles membranes ; il en est de même des utricules minérales. — ^ QEufs de limaçon, cic.
(34) L'hétnatoïdinc mat. cristalline rouge, ne diffère de l'hématosine de MuUer, que par la suhftilulion d'un équ. d'eau i( un équ- de fer. Hématosine ( Mullcr ) , C 1* H S NO 2 Fe. Hémaloïdine ( C. Robin et Riche), C U H 8 NO 2 -j- D- 0. * Académie des sciences , séance du 1" octobre |855,
(35) Éludes du Dr Gruby,etc.
(5G; " Piaules. — Seigle ergoté. — Rouille des blés. — Carie des blés. — ^ Maladies diverses : Du bœuf, du mouton, du cheral, dn porc, des gallinacécs. — ' Homme. Inseclo de la gale, clc.
(,37) ' l'neumonie du gros bétail Aphtes de la langue. Mélrito des vaches. (Muscardine du ver à soie ). - Maladie de la vigne, de la pomme de terre, de la beltcrave.
(38) Ch. Brame, iS.'iO , rapport de l'air atmosphérique avec l'hygiène et l'agriculture. — Voy- Discours du D' Lharcellay Licbig. Miilaguli.
(39) Ch. Brame. Recueil de la sociélé médicale de Tours. — 18+".
(40) Ch. Brame. Loco. cit.
( H ) Mes recherches sur l'action des gaz cl des vapeurs sur les ulricules minérales ont été annoncées en l8i."i. deux ans avant les travaux d'Ebelmen sur la reproduction des minéraux par l'emploi de l'acide borique.
(42) M. de Sénarmont a reproduit des minéraux par l'emploi combiné de la pression de la vapeur d'eau, et de l'acide carbonique — M. Becquerel a obtenu le dimorphisme du carbonate de chaux , en changeant les densités des liqueurs , etc.
(■43) M- Reynoso. Comptes- rendus de l'Académie des sciences — 1862. Éludes sur l'aciiou combinée de la vapeur d'eau et de la pression à 300" , sur divers composés chimiques.
(44) Berihelot. Comptes-rendus de l'Académie des sciences. — 1863. t. 57, p. 398.
(45) Comptes-rendus de l'Académie des sciences.
(4(>) M. Lavalle. Bulletin de la Soc- géologique de France. — 1850-1851, page 610.
(47) M. Grovc. Sur la corrélation des forces physiques. — Traduction de M. Loujet, 1848. — iMatièrc diffuse moléculaire. MM. Seguin et de Humboldt.
(48) Ce qui suit est extrait presque textuellement d'une noie insérée dans les volumes du Congrès de Tours. — 1S4T.
(49) Liquéfaction el solidification des gaz en général. M. Faraday, etc.
(50) Erman. Annales de chimie., t. LXXYIF, page 6.
(51) Liebig. Lettres sur la chimie, p. 9'i.
(5-2) M. Schroetler a observé que le chlore liquéfié en employant comme moyen réfrigérant , l'acide carboni(iue solide n'agit ni sur le phosphore ni sur l'antimoine Le K et le Na conservent l'éclat métallique dans le i hlorc à — 80" (Donny et flJareska).
(63j Ch. Brame. Noie sur l'endosmose — Recueil de la société médicale de Touis. M. Mateacci. (Ann. :5'' t. 13, 18i6). — Actions diverses sur les membranes; peau do grenouille (mucus) p'.us énergique exléricuremcnt ; id. curare. Cl. Bernard.
(54] Automorphisme ou forme identique. Ch. Brame. Congrès de Tours, 1847.
(55) Ch. Brame Mémoire présenté à l'Académie des sciences en 1849. — accompagné d'une planche.
(50^ Ch. Brame. Sphrroïdic mobile. Bulletin de la Soc. philomath. 1853. Alheneo llaliano. — l.Siô.
(."iT) Ch. Brame. Atmosphères par ticulaires Dulletin delà Soc. philomat. iShi.
(5li) Fluide positif Aigrette, ttm. longue — Fluidenêgatif Lum couric. arrondie. Vibrations simultanées des atmosphères et des nayaux Donc : deux mouvements moléculaires en fens inverse. — Or l'éleclricilé ne se jiroduit pas dans le vide. (IT. Davy, 9Iasson,etc ) Thcrmo-éleclr. (Chaleur; C. diatliermones, clc. Lumière: C. diapli., etc.)
(58) Congrès de Tours , II — Beaucoup d'aulres expériences. ( Voyez Académie., Annales ; liullctins de Ui koc. Philomnth . M( moires de MM. Dclesse, Ch. Deville et aut- es. — Ce mot spi ngiolie fait allusion : i " aux éponges (animaux) ; 2° au^ spongioles des plantes; 3" à l'éponge do platiuo (minéral).
(59) Do Laplacc, Mécanique céleste, cl Lois dus Cyclides, nolo (i'i.
(Go) A la place du mol cohésion , mêliez adhésion, donl la ]iremier est presque synonyme , cl pas un mol n'est à changer dans celle phrase. — Kxtrailc de la cliimie agricole do Davy, puhliée en 1827. Edil. française page 20. 1838.
((îl) Voyez Congr(^s de Tours, II — Dialyse. Ce mot vaut mieux que calalyse il est plus expressif et mieux d'accord avec les faits. C. Brame. ( Soc. philomalh).
(C2) Tesla-Firrala. j (Potasse caustique L- 2k.), -(sable
(63) Pralirage alcalin dos semences des céréales. | 4 — 8k,) pour 100 litres. Ch. B.
(04) Lois dos Cyclidc'i vésiculaires — Première loi. Il y a une relation en nombres entiers qui paraît constante , entre l'un des axes du cristal cylogéné et le diamètre de la cyclide , formée par les vésicules persistantes. L'axe du criblai , étant 1 , le diamètre de la cyclide = 1, 2, ;i, 4, Ti, elc. L'axe, élaiit = 2, le diamètre T), 7, elc
Celle loi esl applicable lorsque l'objet central est un sphéroïde ; elle l'est également lorsque l'objet ccniral est entoure par des cyclides concentriques (cyclides multiples, formées par des vésicules on des utriculcs).
De plus cette loi s'applique aussi , lorsipie ce sont des utricules , des gouttes et certaines particules qui prennent la disposition cyclidaire: dans ce ras les diamètres des coicles cux-mên:ies, ou cyclides multiples, sont entre eux en rapports simples.
Un grand nombre d'objets de minéralogie, de géologie, de botanique, de zoologie, nombre de résultais de phénomènes physiques, sont soumis à celle loi. Entre les dislances respectives des planètes au soleil et surtout entre celles des satellites de Jupiter, de Saturne et d'Uranus à leur planète, on retrouve encore les mêmes relations numériques.
Les formations cyclidaires pRraissent donc être générales dans la nature ; et en substituant des relations de longueur d'axes , de diamèires, etc., aux relations de poids , la loi des pruporiions multiples de la chimie leur est api licable.
En tenant compte de la relation précédente et en remarquant que deux cristaux également symétiiques du même corps, mais de volume inégal , peuvent se former dans le même temps, il en résulte que les particules de la vapeur crislallogénique , sont animées de vitesses propoitionuelles anx rayons des cyclides , et l'on arrive ainsi facilement à deux autres lois , qu'on peut formuler de la manière siiivanle. La force centripète <|ui détermine l'accroissement ou la cristallisation des vésicules et des utricules minérales cristallogéniques clencyclides , est (deuxième loi) dans 1 intérieur de la cyclide : ■ 1; (Iniisième loi) , sur la limite circulaire et au dehors de la cyclide : : î.^
(Le résultai définitif est conforme fiu précédent). S désigne le solide ou cristal formé — R désigne le rayon de la clyclide. Analogie avec les lois des nébuleuses d'après M. Seguin niiié; Cosmos m , page 180. Ch. Hrame. Congrès de Tour?, t. II, page 4l8. — Annales de la Soc. d'agriculture de Tours, t. XXX, p. 84. l8.)0. Recueil de la Société médicale de Tours , i8j3, page lOl. Bulletin de la Société philomaU de Paris. 1852. I âge 42.
(G.'j; Les membranes , les solides très-poreux , les liquides eux-mêmes doivent être considérés comme des amas de réseaux de particules , agissant su' les liquides à la manière des tissus organiques ou minéraux (amiante l Relativemoni aux liqtiides , les filets de M. Dejeati sont d'accord avec celle idée. Quant aux solides : réseaux de M. Seguin vériliés par mes expériences sur le soufre uiriculaire et la vapeur d'essence de térébenthine à la température ordinaire , etc. Gli. B.
((id) Sur les rapports entre la lumière et le magnétisme et sur les dilTcrenees entre les états ferro-magnétique et diamagnéti(iue de la matière, par M. Faraday. (Philosophical magazine, série, t. 2i), p. l.^^i et 2i'J.
Sur de nouvelles relations entre l'électricilé , la lumière et le magnétisme, par M. Farailay. (Comp. rend, de l'Ac. des Se, t. '2'2, p. 1 l'A).
Études sur le même sujet, par MM. Pouillel, Becquerel, Desprelz. (Ibid. l. 22., p. 135, 14C, 148).
Sur le diamagnélisme de la llaminc cl des gaz, par M. Faraday. (Philosop. magaz. 3' série, t. p. i).
Surleial magnèiiqiie d» loules les substances , par M. Faraday. (Pliilosopli. mag, 3' série, t. 31, p. 'lO).
riiénomèiics d'induclion, 1831. M. Faraday.
Rapports entre le magnélisme et lo diamagnélisme. — M. Plucker. (Aniialeu der Physik und Clicmie, t. '2 p. 3i3}.
(G7) M. Dumas. Rapports enlre rAHiiiilé et la Cohésion. (Philosop cliim.) Rapports entre les propriétés physiques cl chimiques des corps. (G. r. de l'Ac. des sciences 18,ir>. — Cosmos id.j
(()8) Sur les rdalions entre la chaleur et lo mouvement. (Joseph Montgolfier; et travaux de MM. Seguin, Joule, Éiicson, Person, Regnaull. etc.
((ii)) Il paraîtrait peul-Otro plus naturel do supposer (au lieu d'une force répulsive)
3ue les molécules du calorique s'attirent plus entre elles que ne le font les molécules es corps, et qu'elles ne s'écarlenl que pour obéir à la Ibrce d'attraction qui les oblige à se réunir, lise passe quelque chose d'analogue il ce phénomène quand on plonge une éponge c'ans l'eau. (Lavoisier. — Traité de chimie, p. 27. 1793). — (Distension. M. Seguin).
(70) Les effets lumineux, dus à la réaction électrique à travers les substances isolantes atteignent leux maximum d'énergie, lorsque le pûle négatif occupe celle des deux surfaces conductrices qui est la plus étendue. Ce phénomène, d'après M. dn Moncel , pou rail s'expliquer en ce que c'csl le pôle positif qui donne . ou que l'électricité, comme on le sait, va du pûle positif au pôle négatif. (C. r. de l'Ac des se, fév. ISi.'j).
— Autres travaux de M. du Monccl. — Straiification de la lumière électrique. M. Quel.
— Doub'e lumière électrique de M. Rulunkorff. - Diverses observations de Ch. B. cl notamment celles qui concernent les éclairs sans tonnerre du 28 juillet 1853. à Taris. (Soc. Philom). Sur le- zig-zags des écla rs cl des étincelles (cyclones); couleur cl disposition delà lumière électriquedans l'air et dans le vide, variant suivant les substances émettantes etc. Ihid. ISb'i. Flammes : colorations diverses, etc.
(71) Ch. B. Atmosphèr-is particulaires. Bulletin de la Société Pliilomalhiquc 1853. Electricité. (+) Aigrettes lumineuses. Figures de Lpichicnberg flabellifoimes,
etc. ( — ) Points lumineux des pointes. Fig. de L. arrondies. — Fibres de la carie entre deux pointes arrachées en dedans et en dehors. Electro-magnétisme, éiecl. chimie, etc., etc. A'ibiations simultanées cl en sens inverse des atmosphères el des noyaux. — Chaleur el lumière . \ ibrati. ns uniformes, isolées ou simultanées des atmosphères el des noyaux. Ch. B. Décomposition de l'eau par l'électricité, E. (almosp.) au pôle( — )0. l'Noyau) au pôle ( l). Le premier, Ch. B. a indiqué la formation de l'eau (ixygénée. — Observations faites au microscope, éclairé par la lumière électrique. (Comm. .i la Soc. Philom. en IS53. — Confirmation par jU.\]. Leblanc, Jamin, elc, Ac. des s. 185'i).
— Çapsulisalion par éicctricilô et combinaison chimique (Ibid.) Loi de Faraday.
(72) . Dans ses considérations sur la nature delà matière, M. laraday fait voir que la'théorie atômique est une hypothèse dont il cherche à démontrer le peu de probabilité. Si la théorie atomique était exacte, l'espace devrait donner passage au courant électrique dans la gomme laque comme dans un métal. Suivant l'illustre pliysicien , la théorie atomique est inadmissible ; c'est du reste ce que |irouve en outre le cuivre . qui, dans mi espace donné, renferme a peu près le même nombre d'aiomes que le fer , cl qui conduit le courant électrique fi ^-fois mieux que lefer.("Voyez:London,]îdimburgh, and Dublin, Philosophical magazine and Journal of sciences. T. 24. p. I3't.) — (Rapp. ann. de Berzélius) IH'ifi, p.l. — ''La théorie des atmosphères, telle que je l'ai présentée à la Société Philomathi(|ue, el tellc que cette Société a bien voulu l'admettre dans son bulletin , exclut la notion de l'Éther, en tant qu'on le considère , comme substance propre, particulière. L'Élher est formé par la partie la plus extérieure, superficielle cl ténue des aimosplièies. Il y a, pour ainsi dire, autant d'élhcrs que de corps el de modifications de corps. Dans les espaces célestes, l'éthcr n'est pas autre chose que les émanations des astres. En un mot, si la matière était anéantie, l'éthcr lo serait du mémo coup.' — D'un autre côté, si l'éthcr (|ui rempli' les espaces inlcrparticulaircs est de môme nature que les atmosphères do ces particules , alors bien des diflicultés dispa-
raissenl. Ex. : L'électrici(6 se produisant par la vibration simultanée des atmosphères et des noyaux des particules, il est clair que les atmosphères ne pourront entrer en vibration électrique s'il n'y a en même temps vibration dps noyaux. En d'autres termes, les atmosphères ne peuvent livrer passage à l'électricité lorsque les noyaux [etvicevcrsâ] se refusent à ce passage. Les aidmes n'existent pas. Ch. B.
(*) Fr. Kuhimarm. Silicatisation et fluo-silicatisation. (C. r. de l'Acad. 1851-1855. Cosmos VIII, p. 5). — page 7
{**) Les matières brunes ou noires, très-riches en carbone, et qui dérivent des matières organiques d'origine végétale ou animale (par une oxydation incomjjlôte, par l'action des alcalis ou des acides elc.,) agissent d'une manière analogue, p. 18 (*).
Ch. Brame. Travaux divers se rapportant au sujet traité dans celte dissertation. De la loi des priiporlions multiples de Dalton et des atmosphères particulaires. (Bull, de la Soc. Philomat. p. 53. 1853). — (Atmosphères p^irticulaires. Ibid. p fJi). — Sur les atmosphères particulaires. Interprétation de diverses lois de la chimie (Recueil delà Société médicale d'Indrn-et Loire. 1853). — Sur les états des corps (Ibid. 1852).
— Cyclides. Magnétisme (Bul. de la Soc. Ph.lom. 1853 p. G5). — Cyclides. Capillarité. (Ibid. p. G5). — Sphéroïdie et ortlioidie — Passage de la ligne courbe à la ligne droit(^ (Ibid. p. 73). — Sur les cristaux de neige, (p. 7G). — Action de la lumière sur le soufre (Iliid. p. 89.) — Analogie des corps vitreux et des corps mous (Ibid. p. 100). Sphéroidie et cycloïdie. (Ibid. 18,52, p. 51). — Densités du soufre et diverses propriétés cuirélatives de ce corps. (Ibid. 1855, p. 74). (C. r. de l'Ac. des se. 1852). — Sur la formation des corps solides (oustéréogénie). C. r. 1852. Soc. Philom. etc. Sur l'amorphisnieelle volymorphisme du soufre. C. r.Ac. des se. 1853.— Mouvement sensible dans un corps d'apparencesolide 1851. Bull. Soc. Philom. — Sur le soufre compacte transparent et l'acide arsénieux vitreux 1851. C. r. Acad. disse. Ann. de rhim. et phys. — Clivage par les fluides. Bul. Soc. Phil. 1852-1853. — Essai parla voie aériforme Bul. soc. Philom. 184G-1 85 1 . — Sur le soufre de Vulcano et le calcaire de Savonnières, 1853. G. r. de l'Ac. des se. — Action de la lumière îolaire sur le phosphore. C. r. Ac. des se. 1852. — Étal utriculaire du phosphori-, du sélénium, de l'iode, du camphre, etc. Ibid. 1849. — Litières marneusrs. C. r, Ae. des se, 1853. etc etc.
'*** L'gnes d'allinité chimique. M. Élie \^ arlmann. Ann. chim. et phys., T. XIX, p. 397 (Pl. Il), 1847. — Éroliition et orientation de* cmïotta:. Influences perlurbalricfs (les masses voisines sur la lormo et les dispositions relatives des cristaux encyclides. — Cristaux joignant obliquement deux petites masses voisines qui agissent comme couple.
— Action restreinte, dirigeante et identique sur la cristallogénie encyclide du mouven eut , de la chaleur , de la vapeur ténue de dissolvants et d'agents chimiques, etc. Polarisation. Ch. B. (Soc. Philom. 1853). Le magnétisme n'accuse que de très-petits déplacements moléculaires ou plutôt particulaires dans les corps magnétiques, dont il ébranle et dirige les atmosphères particulaires. (S ou œ comparables aux solénoïdes).En aimantant les corps, les actions mécaniques et le courant de la pile y produisent les mêmes
effets. (Atmosph. parlicul.H ) .Applicat. à divers phénom. dn magnét. terrestre:
Orient, del'aig. aimantée; angles de déclin, et d'inclin. variables ou nuls; variai, de l'aig. aimant, par lesérup. volcan., les aurores boréales ; direction de celles-ci ; nn<uds opposés de l'équaleur magnét. et autres manifest. diverses des cour, élect. du globe. Vibr. et polar, en je'nerni. qq. autres analog : axes de double réfraction. Fig. diverses de Savart. (Lemniscales d'utric et crist. par vibr. du verre. Croix des crisi. cytog. par la chaleur. Ch. B.) Réseaux. Couronnes (lois. M. Delezennel.etc. — Inicrférence?....
Interférences du son démontrées au moyen des vibr de lomcs métalliques. M. Lissajoux. Ac. des se. 15 janvier 1855. Magnét. Voy. les recherch. de mon ami M. Nickiès sur les élect. aim.circul. et la pesant., etc. (Thèse de phys. 18531; sur l'orig. du magnét. terr. fmouvem. (Silliman's Amer. Journal, ol se. 1853. — M.Plucker : répuis, des axes opt. des crist par les p. de l'aim. M. Pouillei : limites magn. Mn. (à - 15,20") V. Trav. de Coulomb, OErsted, Ampère, Arago, Faïaday, etc., etc. Un m.it sur la torsion ; la torsion, s'exerçantdans le même sens, agit direct, surlesnoy.et déplace les atmosph ("S). Tors : Rotation. Vibr. inverses -|-Dètors.: pol. des vibr'. + — (effet de l'adhésion,
force coercitive), elc. Ch. B,
Tonrs , inip. Ladcvèro.