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De l'alcool

Les remarquables travaux de MM. Maurice Perrin, Ludg*er-Lallemand et Duroy ont remis à l’ordre du jour la question de l’alcool. Quelque temps avant eux, g’râce aux ellorts de R. -B. Todd et de ses élèves, cet agent avait pris place, et d’une façon éclatante, dans le traitement des maladies fébriles. Ces faits importants, les contestations qui s’ensuivirent, le patronage et l’autorité de M. le professeur Béhier, rallié aux doctrines et à la pratique de Todd, contribuèrent à l’éclosion d’une quantité considérable de mémoires, auxquels on pourra désormais joindre le nôtre.

On pourra nous dire qu’il eût mieux valu porter notre attention ailleurs, le sujet ayant été suffisamment exploité. Il nous a paru qu’il restait encore des choses intéressantes à dire, des faits nouveaux à résumer dans une exposition que nous tâcherons de faire la plus claire possible; c’est notre principal but.

Les vues de Todd et de ses jimitateurs reposent en

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g’ranclc partie sur une erreur louchant les propriétés réelles de l’alcool. Cette substance, pour le dire de suite et marquer le point qui nous sépare de nos prédécesseurs, ag'it, dans les maladies aig’uës, précisément comme antipyrétique direct, comme réfrig’érant, et son action excitante est pour peu de chose, croyonsnous, dans les effets souvent merveilleux qu’elle a produits.

Les leçons de M. le professeur Sée sur l’alcool, faites l’année dernière à son cours de thérapeutique, nous ont servi de g-uide et de jalons dans la rédaction de ce travail. Nous y avons puisé surtout la direction physiolog’ique indispensable aujourd’hui pour des travaux de ce g'enre. Enfin nous remercions notre ami, M. le D' Reg*nard, du concours qu’il a bien voulu nous prêter en ce qui concerne l’exposé des travaux étrang’ers.

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