DE LA PREMIÈRE ÉDITION
« Quand, après kmgaes années, Temperear Otlicn m Tint f»ter le tombeau où reposait la dépouille mortelle tie Qiarleongne, il entra dans le caveau avec deux évéques et le comte de Laumel qui a rapporté ces détails. Le corps n'était point ooQché comme celui des autres morts, mais bien assis BOT on sîége comme une personne vivante. Il avait une couroniie d'or sur la tète, et tenait le sceptre entre ses mains, qui étaient couvertes de gants ; mais les ongles avaient poostfé et percé le coir des gants. Le caveau avait été solidement muré avec du marbre et de la chaux. Pour y arriver, il avait falln Irâer une ouverture. Au moment où Ton y entra, on sentit use odeur très-forte. Tous plièrent aussitôt le genou, et témoignèrent leur respect au mort. Otbon lui mit une robe blanche, iai coopa les ongles, et fit remettre en état tout ce qui était devenu défectueux. Aucune partie des membres ne s'élait décomposée, i l'exception du nez dont la pointe était cmaée. Othon y fit remettre une pointe d'or : puis il prit dans la bouche de l'illustre mort une dent, fit murer de nouveau te caveau, et s'en fut. La nuit suivante, Chartedilron, lui apparut en songe , et lui annonça que