‹ De l'aluminiumChapitre 36 sur 47 · CHAPITRE VU · texte numérisé non relu

CHAPITRE VU

DU BROi\/Æ D ALUMII^IUM

J’ai déjà dit quelques mois des alliages de raluminium. Ceux qui servent aujourd’luii dans l’industrie sont en petit nombre. Les alliages à 2 ou 3 pour 100 de euivrc sont utilisés par M. Christoile, qui les emploie à eouler des objets d’art de grande dimension, destinés à être eiselés. Ces alliages, beaueoup plus durs que l’aluminium, se prêtent beaueoup mieux au travail du burin et du ciseau.

M. Christofle utilise également un alliage à 10 pour 100 d’aluminium avee 90 pour loo de cuivre, dont les propriétés curieuses et éminemment utilisables ont été signalées pour la première lois par M. Debray.

(^et alliage est très-dur, il se laniine à IVoid, mais surtout à ebaud avec une perlection remarquable, et on ne peut le comparer mieux qu’au fer, dont il partage sous ce ra[)port toutes les propriétés physiques. 11 est aussi très-duetile.

Le bronze d’aluminium, car c’est ainsi ({u’il est connu actuellement dans le commerce, se comporte comme une véritable combinaison, (‘t par eonsécjuent il ne tend pas, comme les alliages ordinaires, à se liquater, c’est-à-dire à se transformer sous rinlUienee de la elialeur en j)roduits divers de eonq)osition définie. Le bronze d’aluminium se comporte donc lui-méme comme une véri(abb‘ combinaison stable formée de

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