‹ De l'alvéolite aiguë et des conceptions modernes de son traitementChapitre 24 sur 26 · PARTS PL SE PAU · texte numérisé non relu

PARTS PL SE PAU

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d4 au cours de l'opération. Extraction chirurgicale de l’apex restant. Poudre de septoplix « in situ ». La malade revient le 3 mars, pour nous demander l’avulsion de g3 et g4. Pendant les dix jours écoulés, elle n’a presque rien ressenti. Pourtant elle présente une alvéolite suppurée avec petits séquestres mobiles que nous retirons facilement. Pâte Eugénol-scuroforme après curettage léger.

La malade revient le 12 mars pour l'extraction de g3 et g4; elle ne souffre pas du niveau de d3 d4. Cicatrisation normale.

M. S…, 40 ans, du personnel hospitalier de Bichat. Le 2 mars 1943, avulsion de D7 atteinte d’arthrite apicale aiguë sous anesthésie locale. |

Alvéolite prolifératrice constatée le 11 mars. Aucune douleur spontanée mais douleur provoquée par un fragment de table externe mobile. Ablation du séquestre. Lavage; pâte Eugénol-scuroforme.

Revient le lendemain. Ne ressent plus rien.

Pâte Eugénol-scuroforme. N’a plus souffert ensuite.

*k CES

Nous venons de rapporter 15 observations sur les 26 cas d’alvéolite observés. Sur les 11 cas restants, 7 ont été traités localement : les douleurs ont cédé à la simple désinfection de l’alvéole et à l’application de la pâte eugénol-scruroforme. .

Quant aux 4 derniers cas, nous ne pouvons donner les résultats obtenus, les malades n’étant pas revenus nous voir après une application unique du traitement.

En résumé, nous devons tirer de ceite série d’observations les conclusions suivantes:

D'abord, dans les névralgies par traumatisme direct

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