ET SELON D'AUTRES CIRCONSTANCES 5E
es soins qui exigent quelque connaissance les arts, on peut rendre ces inconvéniens.
urtout dans les contrées où le tempérament e l’homme n’a point de repos.
| La plupart des femmes attachent beaucoup: e prix à leurs perfections extérieures, au frestige d’amabilité inséparable sans doute
acle trop connu; qui les déconcerte au miliéu e ce triomphe, se reproduira toujours, comme il était indispensable qu’ un tel assujettisse-
e saurait nous tromper long- temps sur les fisères humaines. Celle-ci est imvariable;
| js nos songes les plus voluptueux? Peut-être e fallait-il pas moins, afin que la passion lême avouât qu’elle vit d'illusions, afin que la
vère conservât quelque ascendant sur toutes.
| . : . srl + bs inclinations. Sans cette loi imposée aux
up Un. aimables.
| Mais quelquefois cette incommodité qu les
quelques pays hyperboréens, en faisait pour]
tion originelle, occasionna en leur faveur, dans d’autres pays, une sorte de culte. Lors-: qu’on observa l’accord de ces incidens pério-! diques avec les mouvemens de l’astre qui préside aux choses mystérieuses, l’idée vint de: respecter les femmes comme dignes apparem-!
ment d’une attention immédiate de la Divini-: té. On leur demanda des révélations; elles fu-: rent déclarées soumises à l’action spéciale de: toute influence cabalistique. Plusieurs peuples: du nord reconnaissaient en elles une heureuse disposition aux choses saintes, un commencement d’esprit de pythie, une inspiration à peu près céleste. L’imagination mobile des femmes semblait autoriser cette superstition. Chez les Celtes elles ont été consultées sur des objets importans. Ce bizarre ascendant obtenu dans
elles, malgré la difficulté de l’accouchement au milieu des glaces, le plus beau climat, et contrastait avec la destinée de ce sexe dans la plu part des régions équinoxiales.
Dans la première saison d’aimer, on n’est ordinairement conduit au plaisir que par les vifs attachemens de l’amour; ensuite d’autres occurrences devant quelquefois offrir le plaisin seul, on s’habitue à ne plus le regarder comme] inséparable des sentimens extrêmes. Cette] sorte d'expérience ôte à la passion une grande | partie de son pouvoir. Une affection tranquill suffira dès lors pour la volupté, puisque les dé: